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Ciutat Meridiana «Le quartier de Barcelone où les enfants ne mangent pas à leur faim »

L’école est au bout de la Carrer Perafita, tout en haut de Ciutat Meridiana, le quartier le plus pauvre de Barcelone, tristement baptisé depuis 2009 le quartier des expulsion. Coincée entre la forêt de Collserola et des barres d’immeubles délabrés, l’école Mestre Morera est un refuge pour des enfants qui n’ont connu que la crise. À l’heure de la récréation, il y a des cris, des rires et des pleurs. Comme dans n’importe quelle école, des garçons jouent au football : ils ne jurent que par leurs idoles du Barça. Lorsque l’un d’entre eux marque un but, les gamins explosent de joie, comme s’ils avaient remporté la Ligue des champions. Un peu plus loin, des filles âgées d’une dizaine d’années imitent les stars de la télé-réalité. L’école Mestre Morera ressemble à n’importe quel établissement espagnol. Pourtant, parmi ces enfants, «certains ne mangent pas à leur faim».

La directrice de l’école, depuis 2005, à lancé un cri d’alarme en 2012. «La crise a fait des ravages dans le quartier et les enfants en sont les premières victimes», témoigne celle dont l’appel à l’aide a marqué les esprits dans une ville que l’on disait relativement épargnée par la crise. «Nous nous sommes rendu compte que des enfants ne mangeaient pas à leur faim car, à la cantine, ils ne connaissaient pas certains aliments basiques.» La plupart des élèves ont un, voire deux parents au chômage. Les familles du quartier (11 000 habitants) subsistent avec l’aide pour les chômeurs en fin de droit, qui s’élève à 426 € par mois. La directrice n’hésite pas à parler de malnutrition : «Nos enfants ne risquent pas de mourir de faim comme en Afrique, mais nous sommes arrivés à une situation extrême, beaucoup d’entre eux souffrent de sérieuses carences alimentaires.»

https://es.wikipedia.org/wiki/Ciudad_Meridiana (en espagnol)

https://www.partirdemain.com/visiter/quartier-ciutat-meridiana-598

http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/09/12/a-ciutat-meridiana-le-sport-cimente-le-quartier_3476712_3242.html

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FC Barcelone

Le miroir d’un peuple et de ses revendication, c’est une clameur qui se répand comme une traînée de poudre dans le plus grand stade d’Europe à chaque soir de match ; après 17 minutes et 14 secondes de jeu, les dizaines de milliers de supporteurs du Camp Nou déploient des estelades, le drapeau catalan floqué d’un triangle bleu et d’une étoile blanche, symbole de l’indépendance. Ils entonnent alors le cri de l’indépendance : In, Inde, Independència ! Pendant quelques secondes, le stade, qui peut accueillir près de 100 000 spectateurs, devient la caisse de résonance du nationalisme catalan. Le moment choisi est un clin d’oeil à 1714, l’année de la défaite de la Catalogne face aux armées franco-espagnoles.

Fondé en 1899 par un Suisse, Hans Gamper, et majoritairement composé de joueurs étrangers, le FC Barcelone n’a pas toujours été lié à la Catalogne. À ses débuts, l’équipe revendique avant tout son appartenance à Barcelone et choisit d’ailleurs le même écusson que celui de la ville. La catalanisation du club débute quelques années plus tard, lorsque le FC Barcelone se rapproche de la bourgeoisie catalane, des milieux industriels et des dirigeants nationalistes de la Lliga Regionalista, le grand parti catalaniste de l’époque.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Gamper

1714, 17 minutes et 14 secondes

 

Description de l'image Joan Gamper 1910 year.jpg.

Le fondateur du FC Barcelone, Hans Gamper

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Les spectateurs 17:14, In, Inde, Independència !

Ramón Mercader (assassinat de Trotsky)

Ramón Mercader est né le fils de María Esutaquia Caridad del Río Hernández et de Pau (Pablo) Mercader Marina à Barcelone. Il a passé une grande partie de sa jeunesse avec sa mère en France.

Même en tant que jeune homme, il était enthousiaste à l’idée du communisme. Après avoir fondé une organisation communiste, il fut arrêté le 12 juin 1935. Déjà en 1936, il a été libéré à nouveau. Après que sa mère soit devenue un agent du service de renseignement soviétique NKVD, il a également été recruté comme agent. En 1937, il a voyagé à Moscou, où il a reçu une formation militaire. Dans la guerre civile espagnole, il a combattu comme lieutenant sur le front d’Aragon , et a conduit les ordres partisans de l’arrière – pays de l’armée franquiste.

L’ordre de tuer Léon Trotsky a été donné à Mercader par le directeur adjoint de la Division étrangère du NKVD, qui avait été personnellement chargé par Staline. Trotsky vivait avec sa femme depuis 1937 à Coyoacán, une banlieue de Mexico en mai 1939 à une ancienne villa.

Déjà deux ans plus tôt, en juillet 1938, Mercader, le prétendu fils d’un diplomate belge sous le nom de Jacques Mornard à Paris, avait gagné la confiance de Sylvia Ageloff, une partisane américaine de Trotsky. Elle l’a suivie aux États-Unis, en entrant avec un faux passeport canadien émis au nom de Frank Jacson . Comme raison du changement de nom, il a déclaré qu’il voulait échapper au service militaire belge. Le couple s’est fiancé et a vécu à la Nouvelle-York pendant un moment.

En octobre 1939, Mercader arrive finalement à Mexico. Au sujet d’Ageloff, qui a travaillé comme secrétaire de Trotsky. Il a eu accès à la propriété Trotsky et s’y est rencontré le 28 mai 1940, quelques jours après la première tentative infructueuse, pour la première fois sur lui. En conséquence, il a visité la maison plusieurs fois et a fait des amis avec les gardes.

Néanmoins, Mercader a permis une autre visite le 20 août 1940, quand il est finalement venu à l’assassinat. Mercader avait un piolet, un poignard et un pistolet cachés dans son manteau. Quand Trotsky a lu vers 17h20 dans un essai apporté, Mercader a frappé avec le pic à glace sur le dos du crâne de Trotsky. Il était capable de plonger dans Mercader et de le mordre dans la main. Les gardes du corps qui approchent auraient tué Mercader immédiatement si Trotsky ne les avait pas arrêtés lui-même : «Ne le tuez pas ! Cet homme a une histoire à raconter. »Trotsky a été emmené à l’hôpital, où il est décédé le jour suivant, le 21 août 1940, de sa grave blessure à la tête.

Si vous avez le Netflix, il y a un film « The Chosen » ou « El Elegido ». Ça raconte l’histoire de Ramón Mercader.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ram%C3%B3n_Mercader

https://blogs.mediapart.fr/philippe-marliere/blog/040112/ramon-mercader-et-le-destin-tragique-de-sylvia-ageloff

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Léon Trotsky et Ramón Mercader

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Le pioche avec lequel Ramón donnait un coup sur la tête de Trotsky .

 

Almodis de la Marca

Almodis est malheureusement la nationalité française, née à Toulouse, en France, en 1020. Ce fut la fille du comte Bernard I de la Marche. Elle fut mariée la quatrième fois dans sa vie, donc le comte de Barcelone, Raimond-Bérenger I, fut son quatrième époux. Ils eurent quatre enfants, dont les deux fils jumeaux, Raimond-Bérenger II et Bérenger-Raimond II. Almodis participa à la réaction des usages de Barcelone. Elle s’occupa aussi de renforcer le pouvoir de son mari tête à tâte de ses vassaux catalans. Hélas, elle fut assassinée, le 17 novembre 1071, par son beau-fils, Pierre-Raimond, car elle essaya de placer ses propres deux fils jumeaux à la tête du comte de Barcelone.

Source : https://ca.wikipedia.org/wiki/Almodis_de_la_Marca