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Pere Portabella: un nom à retenir pour le cinéma catalan

Exemple d’article à l’hiver 2013 –   (500 mots)

Tel que promis lors de ma présentation orale, j’ai réservé mon dernier article de blogue de la session pour vous présenter un artiste que certains considèrent comme le père du cinéma catalan alternatif: Pere Portabella. En plus d’avoir été un des pionniers du cinéma militant, il était profondément impliqué dans la vie politique catalane et a été très actif contre le franquisme à l’époque. Il a été également été député au Parlement de la Catalogne et sénateur entre 1980 et 1984.

pere portabella

Dans le cinéma militant, il a été une sommité. Il a été professeur à l’Institut de Théâtre et à l’École de Cinéma Aixelà de Barcelone, par laquelle sont passés beaucoup de cinéastes indépendants de l’époque comme Llorenç Soler et Antoni Padrós. Il a obtenu le Prix « Gaudí d’Honor » en 2012 pour l’ensemble de son oeuvre en tant que réalisateur, scénariste et producteur.

Pour entrer dans son univers particulier, je vous suggère deux de ses longs-métrages que j’ai personnellement aimés, « Cuadecuc, Vampir » (1970) et « Die Stille vor Bach » (Le silence avant Bach) (2007), qui vous donneront une idée de l’évolution de sa production depuis la fin du franquisme jusqu’à l’époque actuelle. Le premier est disponible intégralement sur Youtube, et le deuxième est disponible à la Médiathèque en Études catalanes, au 8e étage de Lionel-Groulx (C-8074).

« Cuadecuc,Vampir » est un étrange semi-documentaire muet (sauf dans les toutes dernières minutes), réalisé dans les coulisses du tournage du film « Les nuits de Dracula » du cinéaste espagnol Jesús Franco. Ce long-métrage de Portabella est à mi-chemin entre le « making of » du film et une relecture personnalisée et abrégée, où l’on retrouve la plupart des acteurs, dont Christopher Lee. Certaines scènes sont donc celles du film de Jesús Franco, et d’autres filment la mise en scène dans une intéressante méta-réflexion sur le cinéma. J’ai particulièrement apprécié la façon dont le cinéaste, en ajoutant sa propre trame sonore de musique et bruitages inquiétants pendant les scènes authentiques du film, arrive à plonger le spectateur dans une ambiance d’horreur, ambiance qu’il détruit brutalement quelques minutes plus tard en nous laissant voir la préparation des prochaines scènes, l’ajustement des décors, le maquillage des acteurs, les caméras des réalisateurs, etc. Bref, un film à voir si l’univers de Dracula vous intéresse et que vous avez une petite heure de libre devant vous!

Pour ce qui est de « Die Stille vor Bach », film tourné en catalan, en espagnol, en allemand et en italien, il s’agit d’un long-métrage éclectique qui rend hommage de façon non conventionnelle au compositeur allemand Johann Sebastian Bach en présentant plusieurs personnages issus de différents pays d’Europe dans leurs interactions au quotidien. Les séquences, présentées de façon non linéaire, ne semblent pas avoir de lien entre elles, hormis la présence prépondérante de la musique (principalement celle de Bach), qui donne une continuité intéressante au film en traversant les langues, les frontières et les siècles.

Sur ce, bon cinéma!

Sources:

http://www.falternativas.org/la-fundacion/noticias/el-cultural-recorre-la-obra-cinematografica-de-pere-portabella-presidente-de-la-fundacion-alternativas-19509

http://cultura.elpais.com/cultura/2013/03/27/actualidad/1364409944_917203.html

«Maulets» : Les jeunes indépendantistes!

Si je vous parle du terme « Maulet » , ça ne vous dit surement pas grand-chose.

Si par contre je vous parle de la guerre de succession entre Philippe V et Charles d’Autriche au début du XVIIIe siècle… vous êtes sûrement plus connaisseur. C’est pourtant cette guerre qui est à l’origine du terme. En effet, « Maulet » à un groupe armé composé principalement de paysans d’origine Valencienne pour contrer la noblesse qui prenait pour Philippe V.  De ces paysans alliers à Charles III, aussi des marchands qui avaient des relations commerciales avec les alliés du souverain, ont joints l’armée.« Maulet », qui signifie  « esclave » en arabe populaire était donc ces paysans qui expulsaient les plus importants nobles qui fraternisaient avec l’ennemi ( Philippe V) du pays valencien. Après la victoire des bourbons, les « Maulets », comme plusieurs autres partisans de Charles d’Autriche, ont été persécutés.

PS: ces  nobles traitres , ont les appelaient « botiflers » , restée expression catalane , comme vue en classe!

Le terme « Maulet » a été repris par une organisation politique indépendantiste  formée de jeunes en 1988. C’est plus précisément l’aile jeunesse d’une coalition de partis de gauche Catalunya Libre (catalogne libre). Dans une optique post-franquiste , l’intérêt de cette organisation était l’unification des territoires de la catalogne pour ensuite y faire l’indépendance. Elle fut très active dans les années 90 pour ses manifestations et ses frasques avec la police espagnole. Aussi dans les années 90 , des organisations de gauches armées dont Terra Lliure (l’équivalent un peu du Front de libération du Québec chez nous, mais multiplié par 10) ont entaché l’image du séparatisme de gauche en posant des gestes radicaux dont plusieurs attaques à la bombe. Une vaste opération policière pour arrêter ces débordements dirigés par nul autre que Baltasar Garzón ( magistrat très connu) va avoir pour effet l’arrestation de plusieurs terroristes politique. Les maulets vont prendre la peine de se dissocier de ses terroristes et sont d’ailleurs les seuls de leur coalition de gauche à échapper à « l’opération Garzòn ».

Vers la fin des années 90 , l’organisation des maulets était très présente dans les manifestations altermondialistes et anti-capitalistes, entre autres. Certaines divisions internes ont fait cependant quitter certains membres au cours de ces mêmes années, mais le noyau de ce mouvement a survécu à cette décennie difficile.

De 2000 à 2008 , les maulets vont créer une offensive indépendantiste en faisant la promotion d’une identité territoriale. Ils vont faire campagne sur le fait que les Catalans n’ont pas le dernier mot quant à leur indépendance territoriale et énergétique face à l’Espagne. ( plusieurs interventions dans le domaine agricole, nucléaire et  hydrologique,entre autres). De plus, ils ont fait plusieurs interventions au sein de mouvements étudiants et syndicalistes. En 2008, plusieurs événements ont été réalisés pour souligner le vingtième anniversaire du mouvement et même la réalisation d’un DVD expliquant l’histoire du mouvement ainsi que le témoignage de plusieurs de ses membres( titre:« Maulets: 20 anys en lluita»).

De 2007 à 2012 commence un processus d’unification entre deux groupes de gauches indépendantistes jeunesse soit les maulets et le CAJEI (coordonnateur des jeunes de gauche indépendantistes). La nouvelle organisation qui s’appellera «Arran» aura comme cheval de bataille l’indépendance de la catalogne, le socialisme et le féminisme.

Voici le site web du mouvement Arran : http://arran.cat/

Voici un extrait du DVD sur les maulets :

 

 

 

 

 

José Luis Guerin

Depuis quelques années, de nouveaux cinéastes sont apparus. José Luis Guerin est l’un d’entre eux. M. Guerin est un réalisateur espagnol, plus précisément de Catalogne, né en 1960 à Barcelone. Ce cinéaste est extrêmement reconnu par sa démarche artistique ainsi que son produit final qui sort des sentiers battus.

C’est grâce à son film En construcción sorti en 2001 qu’il a pu se faire connaître d’un public plus large. Il s’agit de son quatrième long métrage. Le film pris trois ans a être élaboré et ce, en avec la collaboration d’une petite équipe de six étudiants. En effet, il est intéressant de savoir que ce film fut réalisé dans le cadre d’un projet de création en maîtrise à l’Université Pompeu Fabra. Ce film documentaire essaye de montrer à l’écran la transformation humaine engendrée par la transformation urbaine du Barrio Chino à Barcelone. Ce documentaire cinématographique eut, à sa sortie, autant de succès du côté du grand public que des professionnels du cinéma.

Aussi, c’est à partir de la sortie de En construcción que les films réalisés antérieurement par José Luis Guerin commencèrent à être vus et connus. Le long-métrage considéré comme le premierdu cinéaste, en 1983, fut Los motivos de Berta, fantasía de pubertad. Ce dernier suit l’évolution de Berta, une jeune adolescente, dans un petit village de Ségovie.

 « Ainsi, entre 1983 et 2001, José Luis Guerin réalise quatre longs métrages (fictions, documentaires narratifs -ou de création-, fake) dans lesquels il mêle les écritures cinématographiques, les temps, les mémoires. Le cinéaste fait disparaître les frontières avec lesquelles nous tentons de séparer et de cloisonner les temps (passé, présent, futur), les êtres (morts, vivants, personnes, personnages, modèles, acteurs), les genres (documentaire, fiction, poème, portrait, etc.). »

Quelques années plus tard, tentant d’échapper à son étiquette de cinéaste lent et inclassable, M. Guerin réalisa trois films ayant tous le même sujet ; la femme inaccessible. Le plus connu et apprécié étant En la ciudad de Sylvia qui est d’ailleurs son œuvre la plus récente. Cette dernière se situe entre le rêve et la réalité, il s’agit d’un homme inconnu recherchant le visage d’une jeune femme, de sa figure féminine fantasmagorique.

Enfin, José Luis Guerin est un grand cinéaste qui reste classé dans les inclassables. Pourtant, il est facile de percevoir une cohérence thématique entre ses diverses œuvres ainsi qu’une recherche constante des limites du langage cinématographique.

 

SOURCES:
http://www.cinespagne.com/portraits/2051-jose-luis-guerin

http://www.gencat.cat/culturcat/portal/site/culturacatalana/menuitem.be2bc4cc4c5aec88f94a9710b0c0e1a0/fr_FR/indexb0eb.html?vgnextoid=66091277156d6210VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextchannel=66091277156d6210VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextfmt=detall2&contentid=0acf968d72f48210VgnVCM1000008d0c1e0aRCRD&newLang=fr_FR

 

« L’Auberge espagnole » à Barcelone

Aujourd’hui je vous parlerai du film L’Auberge espagnole, tout en faisant des parallèles avec la ville de Barcelone.

L’Auberge espagnole est un long métrage écrit et réalisé par Cédric Klapish. Ce film relate l’histoire de Xavier, un jeune homme français qui décide de faire un échange étudiant et d’aller étudier à Barcelone pendant un an. Après tous les problèmes de paperasses et d’administration, Xavier finit par arriver dans la magnifique ville de Barcelone. Le personnage principal sans logement à son arrivée finira par trouver un appartement dans lequel il vivra avec cinq autres colocataires venant des pays du monde entier. Ce film va donc raconter les aventures et mésaventures de la vie étudiante du jeune homme installé pour une année à Barcelone tout en nous faisant découvrir la ville de jour comme de nuit. Personnellement, je trouve que ce film est très d’actualité considérant la hausse d’échanges universitaires [ERASMUS ou INTERCAMBIO, c’est-à-dire échange international]. II montre la vraie vie dans une ville inconnue, les difficultés qu’il est possible de rencontrer avec une langue étrangère et l’amour d’apprendre et de connaître des gens du monde entier.  (Bande annonce :  https://www.youtube.com/watch?v=ROjTfSfcvhA)

Une petite anecdote en plus pour ceux ou celles connaissant déjà le film: tous les colocataires étrangers de Xavier ont été choisi dans leur pays d’origine (Danemark, Allemagne, Angleterre, etc.). [1]

Ensuite, il est intéressant de savoir que ce film se passe à Barcelone, une ville culturelle historique. Avant de visionner L’Auberge espagnole, je vous propose de lire quelques renseignements sur cette dernière.

Barcelone est la capitale de la Catalogne. Elle se situe au nord-est de la péninsule ibérique sur les berges de la méditerranée. Avec un aéroport international à seulement 15 minutes du centre, Barcelone est la deuxième ville la plus importante d’Espagne. Environ 1 million 600 milles personnes vivent à Barcelone et chaque année plus de 30 millions de touristes visitent cette ville incroyable au climat méditerranéen.

Plusieurs endroits magnifiques peuvent être visités et doivent être vus impérativement à Barcelone. Las Ramblas est une immense allée dans laquelle on retrouve, entre autre, des fleuristes et des artistes de rues. Aussi, au cœur de Las Ramblas se trouve un des théâtres d’opéra les plus importants du monde appelé le Gran Teatro del Liceu.

 

Un autre quartier typique à visiter absolument serait le centre médiéval de la ville ; El Barrio Gotico. Dans ce quartier les rues sont un vrai labyrinthe au travers desquelles il est agréable de se promener et découvrir des édifices religieux somptueux, une multitude de places ainsi qu’une ribambelle de bars, de musées et de magasins touristiques.

Évidemment, il est aussi recommandé d’aller au Parc Guay, dans lequel en plus de profiter des verdures, on se retrouve au milieu de vues merveilleuses et d’une architecture magnifique. Aussi, la basilique de la Sagrada Familia est un des endroits typiques à admirer. Cependant peu de gens sont au courant que cette dernière a été commandée à Gaudi en 1883 et, toujours en travaux, depuis la mort de ce dernier en 1926, les architectes se relaient.

Sagrada Familia

Enfin, un dernier lieu que j’aimerai citer serait le vieux port de Barcelone devenu une source d’attraction avec tous ces restaurants, ces bars, ces tapas et ces divers magasins.

Barcelone peut donc être considérée comme une ville magique qui s’exprime avec son art, sa culture et son architecture et ce depuis sa naissance.

Ce lien vous permettra de voir de faire une petite visite de la ville de Barcelone et de pouvoir voir des images concrètes. https://www.youtube.com/watch?v=g9Jw7elDqAI

[1] http://www.cinemafrancais-fle.com/Films/auberge_espagnole.php

 

 

Isabel Coixet

 

coixet

Source de l’image: http://confidencialcolombia.com/es/1/2001/15435/Isabel-Coixet.htm

 

Isabel Coixet est une réalisatrice catalane née à Barcelone en 1962 qui, depuis son plus jeune âge, est fascinée par le cinéma. D’ailleurs, après des études en histoire, elle finit  par écrire son mémoire sur le cinéma.  En sortant de l’université, Isabel Coixet ne perd pas cette passion pour le 7e art et elle devient rédactrice pour la revue Fotogramas.

Elle réalise son premier court-métrage, Mira y verás, en 1984 et se démarque au Festival de Cine de Alcalá de Henares. Parallèlement, Coixet oeuvre aussi dans le domaine de la publicité. D’ailleurs, depuis l’année 2000, elle possède sa propre compagnie de production, Miss Wasabi.

C’est en 1989 que sa carrière au cinéma prend véritablement son envol avec le film Demasiado viejo para morir joven qui lui vaut d’être en nomination aux Premios Goya – prix décernés par l’Academia de las artes y las ciencias cinematográficas de España – pour meilleure nouvelle réalisatrice. En 1996, elle réalise Cosas que nunca te dije, une coproduction Espagne/États-Unis, qui est en nomination pour meilleur scénario original aux Goya. Deux ans plus tard, Coixet réalise une autre coproduction avec la France cette fois: A los que aman. L’action du film se déroule en Espagne au XVIIIème siècle.

En 2003, Isabel Coixet connaît un succès international avec Mi vida sin mí. Elle remporte le Goya du meilleur scénario adapté et est en nomination pour meilleure réalisation. Mi vida sin mí est aussi sélectionné à la Berlinale, le festival international du film de Berlin. Il lui vaut en plus le prix catalan Butaca du meilleur film et le Premio Nacional de Cine de Cataluña. La même année, Isabel Coixet réalise  le documentaire Viaje al corazón de la tortura.

En 2004, elle participe au projet collectif de courts-métrages ¡Hay motivo!. Puis, en 2005, Coixet s’illustre encore une fois avec son film La vida secreta de las palabras. Elle se mérite, entre autres, le Goya du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario ainsi que le Butaca du meilleur film. En 2006, elle participe de nouveau à un projet collectif, Paris, je t’aime, avec des réalisateurs de renom comme les frères Coen, Gus Van Sant et Alfonso Cuarón.

La réalisatrice se tourne ensuite vers le documentaire et participe, en 2007, au projet Invisibles produit par Javier Bardem qui remporte le Goya du meilleur documentaire. En 2008, Coixet adapte un livre de Philip Roth à l’écran et se démarque encore une fois en étant en compétition à la Berlinale.

En 2009, elle travaille sur un autre documentaire, La mujer es cosa de hombres, et tourne un film en Espagne et au Japon: Mapa de los sonidos de Tokio. Ce long-métrage met en vedette un acteur catalan, Sergi López, et il est sélectionné à Cannes. Il est aussi en compétition pour représenter l’Espagne aux Oscars 2009.

Depuis 2010, Isabel Coixet a realisé le court-métrage Aral. El mar perdido (2010), les documentaires Escuchando al juez Garzón (2011) -qui gagne le Goya du meilleur documentaire – et Marea blanca (2012), ainsi que les films Ayer no termina nunca (2013), Mi otro yo (2014) et Learning to Drive (2014) sélectionné au festival international de Toronto. Son plus récent projet, Nadie quiere la noche est en compétition pour neuf Goya 2016 dont meilleur film et meilleure réalisation.

Dans ses oeuvres, Isabel Coixet aborde souvent des sujets sociaux et  universels comme la jeunesse, la détresse, l’amour ou la solitude. Il est possible de lire une étude de ses films écrite par Isabelle Steffen-Prat (Université Lille III) ici; on y traite principalement des thèmes de l’ici et de l’ailleurs.

Parallèlement à sa carrière de cinéaste, la réalisatrice s’implique dans des mouvements comme celui des Indignés. Elle utilise aussi la place publique pour prendre position contre l’indépendance catalane dans des articles et des entrevues.

 

Sources

Tirant le Blanc

« Tirant le Blanc » est un roman de chevalerie écrit par Joanot Martorell (terminé par Marti Joan de Galba) et publié en 1490. C’est un des travaux médiévaux les plus connus de la littérature catalane.

Ce qui me semble intéressant, est que Miguel de Cervantes s’en est influencé. Il en a d’ailleurs introduit un passage dans son oeuvre « Don Quichotte », au chapitre 22. Ca sera à cette issue que le texte de Martorell se fera traduire en français pour la première fois.

En France, le roman est tres bien connue pour la raison suivante : à Nantes, il y a une place qui porte le titre du roman. Ca serait soit disant l’endroit où est né la mère du chevalier, et où il fut enterré avec son aimée.

Le roman fut adapté en film en 2006 par Vincente Aranda (version anglaise). Il l’a nommé « The Maiden’s Conspiracy ». Il avait 14 millions d’euros pour sa réalisation, mais le weekend d’ouverture, ils ne gagnèrent que 467 mille euros (en Espagne). Ils ont filmé à Madrid, Istanbul, Palermo, Grenade, Huelva, Barcelone et Valence. Le film reçu deux nominations en 2006 aux « Barcelona Film Awards »:

-Best Cinematography (José Luis Alcaine)

-Best Art Direction (Josep Rosell)

Ils n’ont cependant pas gagné.

Bibliographie:

http://en.wikipedia.org/wiki/Tirant_lo_Blanch

« Des vertus des personnages du Tirant lo Blanc et de leur appétit : réflexions sur le rôle de la nourriture dans l’œuvre de Joanot Martorell », Frédéric Alchalabi

http://en.wikipedia.org/wiki/Tirant_lo_Blanc_(film)

http://www.imdb.com/title/tt0448154/