GERARD PIQUÉ, LE JOUEUR BARCELONAIS INDÉPENDANTISTE?

Cet article n’est pas rédigé pour vous faire connaître la carrière du joueur d’origine barcelonais, mais plutôt du rôle qu’il a décidé de prendre concernant la situation politique qui vit depuis plusieurs années la Catalogne. En fait, tout a commencé lorsqu’il s’est présenté dans une de plus grande manifestation fêtant le jour de la Diada en 2014. Celle où une grande ”V” s’est formée dans les rues de la ville de Barcelone. Ce même jour, il a publié une photo sur Instagram, avec son fils aux épaules, avec la description: ”Mai havia viscut res semblant”. Ce geste a été jugé polémique puisque Piqué faisait partie de l’équipe nationale de l’Espagne. Donc, depuis ce jour, chaque fois que Piqué jouait avec l’équipe espagnol un match amical ou de qualification, soit pour l’Euro ou la Coupe du Monde, il se faisait sifflait chaque fois qu’il touchait le ballon peu importe dans quel stade il allait. Évidement, cela n’était pas fait par tous les supporteurs, mais plutôt ceux qui étaient clairement anti-indépendantistes.

Dans les commentaires de cette publication on peut trouver plusieurs commentaires haineux où on remet en question l’identité espagnole du joueur barcelonais.

Cependant, malgré le fait qu’il a remporté la Coupe du Monde en 2010 et la Coupe d’Europe en 2012, cela n’a pas empêché certains supporteurs de l’équipe national de devenir haineux envers lui et de le siffler durant les match avec l’équipe espagnole. À cause de cela, Gerard Piqué a prit la décision de ne plus représenter l’Espagne après la Coupe du Monde en 2018. Malgré tout cette polémique dans laquelle il a été plongé, récemment il a dit qu’il appui le droit de décider (voter), mais que jamais il s’est montré comme étant indépendantiste. Il trouve dommage qu’il ne peut pas montrer ouvertement son point de vue, puisqu’il est une figure publique.

Gerard Piqué lors de célébrations du championnat du Monde portant la Senyera sur ses épaules.

Malgré les déclarations récentes du joueur, il a toujours posé de gestes montrant sa fierté d’être catalan au sein d’une équipe qui représente l’Espagne. Pour cette raison, je pense que les gens ont tendance à dire qu’il est indépendantiste, mais bref, il a tous les droits de l’être, ce n’est pas parce qu’il est un joueur du foot professionnel qu’il doit ignorer les circonstances socio-politiques dans lesquelles il vit.

Sources:

https://www.elconfidencial.com/deportes/futbol/2019-11-10/gerard-pique-politica-cataluna-independencia-barcelona_2320800/

https://www.marca.com/futbol/2017/10/05/59d61bafe5fdeaa82a8b4695.html

CHUPA CHUPS…La révolution d’un bonbon!

Chupa chups, sucette créé par le barcelonais Enric Bernat en 1958.

Qui n’a pas goûté ces fameuses sucettes ? Je pense que nous avons savouré, au moins une fois dans notre vie, de ce petit bonbon.

En cherchant parmi des inventions catalanes, je me trouve avec l’agréable surprise de que le créateur de cette marque qui transcende des générations marquant l’enfance de nombreuses personnes dans le monde entier, est né à Barcelone.

Je me souviens que mon oncle a voyagé aux États-Unis. Il nous a apporté comme cadeaux, aux plus petits de la famille, ces douces, rondes, petites et assez savoureuses lollipops. Ils étaient déjà très célèbres dans les années 2000 et rares en Colombie.

Quand je les ai eu dans mes mains, je n’ai pas réfléchi une seconde pour le découvrir. L’attente a été longue pour les goûter pendant que ma mère ouvrait le bonbon. Le moment est arrivé, mes papilles ont explosé avec émotion. C’était une fête à la fraise dans ma bouche, mon bonheur était énorme. J’étais heureuse d’avoir pu goûter le fameux bonbon des publicités télévisées.

Une idée d’Enric Bernat en 1958 marque le début de l’histoire de la sucette dans le monde. Dans son ingéniosité, il se pose la question sur ce qui manque sur la surface de la Terre et la réponse est un bonbon qui ne souillait pas les mains quand on le mangeait: « que ça soit comme manger un chocolat à la fourchette» a dit le célèbre créateur. Quand l’entreprise a débuté, le nom était Gol et ils ont proposé 5 saveurs sur le marché.

Après avoir été en vente pendant 2 ans, ils ont décidé de changer le nom. Chups a été choisi. Après la création du jingle “chupa, chupa un chups”, pour promouvoir la marque , l’homme d’affaires a connu un plus grand succès et adopte ce nouveau nom.

En 1968, ils ont concouru pour le prix de la meilleure publicité au monde à Lyon et gagnent.

À partir de ce moment, l’entreprise a grandi et méritait d’évoluer. Il a donc été décidé de changer le logo. C’était le grand peintre Dalí qui était responsable de le faire possible. Sur une serviette en papier ordinaire, il dessine une marguerite qui fait sensation et reste comme étiquette de l’entreprise.

La marguerite jaune, création original du célèbre Salvador Dalí.

La compagnie a pris son envol et est arrivée dans 164 pays. En 1977, le Japon y était le premier. Ils sont l’une des marques les plus célèbres d’Espagne et se lancent sur le marché avec différents produits: chocolat, jouets, méga bowlers et bonbons sans sucre, ainsi que commanditaire des plus grands concerts à Barcelone comme pour celui du Roi de la pop, Michael Jackson. Tout cela fait de cette marque une mode.

Comme curiosité: il y a même une éponge de mer qui s’appelle Chupa chups.

Après la succession de la société au fils du créateur, il la revend à la société italienne Perfetti Van Melle, qui est toujours le leader de la marque. Depuis sa création, 63 ans ont passé et elle est toujours en vigueur.

SOURCES:

Wikipedia, https://es.wikipedia.org/wiki/Chupa_Chups [en ligne]. Mise à jour le 06 novembre 2019. [consulté le 25 novembre 2019].

Wikipedia. https://es.wikipedia.org/wiki/Enric_Bernat [en ligne]. Mise à jour le 22 novembre 2019. [consulté le 25 novembre 2019].

La crème catalane : un dessert inoubiable.

http://www.mission-food.com/2018/10/barcelona-day-7-montserrat-oller-del.html

Pour les palais gourmands et sucrés, j’ai un choix qui va vous amener en haut du ciel. La crème catalane est un des mets sucrés incontournables dans votre assiette, ce n’est pas important si elle est faite à la maison ou en restaurant, ce qui est essentiel est son goût exceptionnel. La crème est faite avec des éléments très économiques et faciles à retrouver dans n’importe quelle épicerie. Il nous faut du lait, du jaune d’œuf, du sucre et de la farine. Cette belle combinaison fera un festin dans vos papilles gustatives.

Son origine est très ancienne En effet, la crème est déjà nommée dans des livres des recettes médiévales qui datent du siècle XIV (livre de Sent Sovi). C’est à partir de là, que la recette a suivi, selon l’époque, diverses substitutions dans leurs ingrédients. Par exemple, le choix de la farine de maïs, plutôt que l’amidon.

  En Europe, c’est un dessert populaire au risque des quelques changements, par exemple dans la saveur. La crème peut être utilisée pour farcir des tartes, ou d’autres pâtisseries. Le sucre peut être torréfié à l’aide d’une cuillère chaude par-dessus le flan crémeux. C’est la touche parfaite. En Catalogne, la crème est aussi devenue une glace accompagnée d’une confiture de jaune d’œuf brûlée, quel délice!

Une tradition plutôt religieuse 

Cette délicate beauté de la cuisine catalane est aussi appelée « crema de Sant Josep ». En effet, son nom réside pour fêter le jour de Saint Joseph, que dans la coutume catholique est le père adoptif de Jésus. Il est presque comme un rite de manger ce dessert le 19 mars, une journée avant le printemps, pour fêter aux hommes qui sont parents dans les familles ibériques et catalanes.

 J’ai hâte de reproduire cette merveilleuse recette à la maison. A continuation, je vous laisse le link de la video: https://www.youtube.com/watch?v=kH_1yjhiNOw&list=PLoRYCTMD8tdZSFV251n7uivZW_rA737qh

SOURCES: Wikipedia, https://es.wikipedia.org/wiki/Crema_catalana, [en ligne]. Consulté le 29 novembre 2019. Mise à jour le 20 septembre 2019.

lucrècia borja

Lucrecia Borgia est une femme du XVe siècle, d’origine valencien. Elle fait partie de la fameuse famille Borgia, dans laquelle son père était le Pape Alexandre VI. Il est important de mentionner que la communication entre les membres de cette familles se faisait principalement en valencien.

Lucrezia Borgia. Alfred W. Elmore, R.A. (1815-1881). Oil On Canvas, 1863.

Cette femme a eu une vie tragique, car dès ses 14 ans, elle a été obligée de se marier avec Giovanni Sforza, qui était évidement plus âgé qu’elle. Ce mariage avait un intérêt politique, puisque le Pape voulait faire une alliance avec une famille de Milan. Cependant, ces intérêts ont changé et le mariage a été annulé 4 ans après, mais c’est à partir de ce moment que la réputation de Lucrecia va prendre un gros coup lorsque Giovanni va dire qu’elle avait des relations incestueuses avec son père (le Pape Alexandre VI) et ses frères.

Ensuite, un an après, un deuxième mariage est planifié pour Lucrecia. Cette fois, les intérêts de son père étaient sur les territoires du sud, soit le Royaume de Naples. Pour cette occasion, Lucrecia se mariait avec Alphonse d’Aragon, homme de son âge et fils illégitime du roi de Naples. Toutefois, les politiques d’alliance ont rapidement changé et les intérêts sur Naples se perdent. En même temps, de rumeurs sortent disant que le frère de Lucrecia était jaloux de la relation qu’elle avait avec son mari, puisque une nuit de juillet de 1500, il envoi des hommes attaquer Alphonse, mais ils ne réussissent pas à l’assassiner. Cependant, Cesar Borgia planifie un autre attentat, et fini par tuer Alphonse d’Aragon dans sa propre maison lorsqu’il a menti à Lucrecia, pour le laisser seul et qu’un homme de confiance l’exécute.

Cesar Borgia

Finalement, les Borgia obtiennent une mauvaise et sombre réputation et lorsqu’ils essayent de marier Lucrecia avec le duc de Ferrara, la famille de celui-ci refuse au début. Toutefois, les Borgia avaient énormément de pouvoir et réussissent à concrétiser un mariage pour une troisième fois, mais dans celui-ci, son frère gardera ses distances. Ensuite, Lucrecia partira vivre à Ferrara, une ville situé au nord de l’Italie actuelle, où elle passera les dernières années de sa vie. Enfin, elle va mourir en 1519, à l’âge de 39 ans.

Donc, de manière résumé un peu voir ce que Lucrecia représentait pour sa famille: une monnaie d’échange. Il est évident que la plupart de décisions ont été prise sans consentement. Alors, on peut dire que la vie de Lucrecia était malheureuse.

Sources:

https://es.wikipedia.org/wiki/Lucrecia_Borgia

https://www.nationalgeographic.com.es/historia/lucrecia-borgia-leyenda-negra-hija-papa-alejandro-vi_14138

https://www.portalsolidario.net/ocio/visu/biografia.php?rowid=6839

GRACIÈS, MESTRE RIQUER…

Les Pays Catalans, comme bien d’autres pays, regorgent de grands personnages ayant marqué leur histoire, et parfois, celle du monde : Guifré lo Pelós, Ermessenda, Jacques Ier le Conquéront, Roger de Flor, Ramon Llull, Lluís Llach, Maria del Mar Bonnet, Gaudí, Miró, Dalí, Pau Casals, Mercé Rosselló… Aujourd’hui, j’aimerais rajouter une autre grande personnalité à cette liste, dont le travail et l’héritage méritent une mention, même si brève.

Le docteur Martí de Riquer i Morera, VIII compte de la maison de Dávalos, héritier d’une ancienne famille catalane de haut prestige, demeure aujourd’hui un savant d’exception, dont le parcours serait tout aussi intéressant qu’un roman de Cervantès. D’ailleurs, il est parmi les spécialistes de l’écrivain. Voué aux lettres depuis un très jeune âge, bilingue de naissance, il traverse la Guerre Civile avec des classiques médiévaux sous le bras ; bras (droit), qu’il perd à la fin du conflit, en servant les Tercios de Montserrat. Bien que du côté franquiste, il faut le dire, son positionnement politique n’en est jamais venu à entâcher sa carrière. Devenu par la suite médiéviste, philologue et spécialiste des langues et littératures du Moyen-Âge, il est professeur particulier du prince Juan Carlos, et reçoit par ailleurs la Croix de Sant Jordi (1992), ainsi que le prix Prince d’Asturies (1997). Il a même été membre de l’Académie Royale Espagnol, l’Académie Royale des Bonnes Lettres de Barcelone, et l’Académie Royale Galicienne.
Il y aurait beaucoup plus à dire sur ce grand homme, qui s’est éteint le 17 septembre 2013 à Barcelone. Les œuvres et le travail qu’il nous laisse en héritage sont nombreuses, et constituent à elles seules de véritables piliers en matière d’histoire, de littérature et de culture catalane. Parmi celles-là, l’on trouve une anthologie phénomènale des textes des troubadours d’Occitanie et de Catalogne : Los Trovadores, historia literaria y textos, une référence absolue dans les études médiévales, et qui, à elle seule, porte l’entièreté de la grande civilisation des troubadours.

Elle m’a d’ailleurs permi de mener à bien mon projet de recherche, per tant, graciès per tot, mestre Riquer, i que descansi en pau.

WIKIPEDIA. Martín de Riquer. Mise à jour le 14 juin 2019. [En ligne]
https://es.wikipedia.org/wiki/Mart%C3%ADn_de_Riquer [consulté le 1er décembre 2019].

YOUTUBE : culturapráctica. Martín de Riquer. Mise à jour le 14 juin 2019. [En ligne]
https://www.youtube.com/watch?v=Q209shafGjc&t=140s [consulté le 1er décembre 2019].

LAVANGUARDIA. El maestro Martín de Riquer fallece a los 99 años. [En ligne] https://www.lavanguardia.com/cultura/20130918/54386712016/el-maestro-martin-de-riquer-fallece-a-los-99-anos.html [consulté le 1er décembre 2019].

EL PAIS. Fallece Martín de Riquer, medievalista y grand especialista en el ‘Quijote’. [En ligne] https://elpais.com/cultura/2013/09/17/actualidad/1379447032_979135.html [consulté le 1er décembre 2019].

Image 1 : https://www.google.com/url?sa=i&source=images&cd=&ved=2ahUKEwjL4tbR1p3mAhXrg-AKHVafDjQQjRx6BAgBEAQ&url=https%3A%2F%2Falchetron.com%2FMart%25C3%25AD-de-Riquer-i-Morera&psig=AOvVaw3MH4cS7AUQO5rqylWOLjxg&ust=1575606664429087

Image 2 : https://www.google.com/url?sa=i&source=images&cd=&ved=2ahUKEwjl2p6w1p3mAhVkk-AKHZO4BssQjRx6BAgBEAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.todostuslibros.com%2Fautor%2Friquer-martin-de&psig=AOvVaw3MH4cS7AUQO5rqylWOLjxg&ust=1575606664429087

Rose de Feu et Perle d’Orient : solidarité catalano-hongkongaise

Le 24 octobre 2019, dans la place du Chater Garden à Hong Kong, un ralliement citoyen s’organisait, comme tant d’autres dans le cadre des manifestations qui secouent cette région administrative de la Chine depuis quatre mois.

Ce ralliement était pourtant unique en son genre : les étoiles des fleurs blanches hongkongaises ne brillaient pas sur fond rouge, mais bourgeonnaient sur l’or de Senyeras catalanes. En effet, cette petite centaine de personnes, hongkongais et catalans expatriés, montraient leur solidarité avec la cause catalane, aux antipodes de la planète. Et c’est que, depuis quelques temps, alors que des soulèvements populaires fleurissent un peu partout sur terre, des transfusions s’opèrent entre les protestes à Hong Kong et à Barcelone.

Il n’empêche que les contextes sont forts différents : les manifestations qui secouent la Perle de l’Orient depuis plus de quatre mois ont pris racine dans l’ opposition à l’amendement de la loi d’extradition par le gouvernement de Hong Kong ; les citoyens avaient vu dans cette mesure un danger pour leur système juridique, indépendant de celui de la Chine, et pouvant alors être infiltré par celle-ci. Au fil des mois, et face à la répression musclée de la part du régime chinois, les hongkonais ont en outre saisi l’opportunité pour réclamer plus de démocratie vis-à-vis du régime chinois, et cela devant la communauté internationale.
À l’autre bout de la planète, la Rose du Feu luit autant que son homologue asiatique, depuis les événements du référendum en Octobre 2017, ayant mené à l’emprisonnement de 9 leaders indépendantistes catalans. Si les manifestations pour revendiquer plus d’autonomie sont devenue chose commune depuis quelque années, c’est à l’occasion du deuxième anniversaire de cet événement marquant que le sang des catalans s’est enflammé. Des mobilisations de masse ont ainsi afflué dans les artères de la région, réclamant la libération de ces leaders, ainsi que le droit à l’autonomie et, plus largement, sont indépendance.
D’où vient alors cette soudaine solidarité entre ces deux fleurs rares de la planète ? Cela semble être, avant tout, en raison de la violence dont usent les états (Chine et Espagne) pour étouffer ces mouvements, et cela malgré la différence de contextes, de régimes politiques et de revendications.
En effet, les manifestants hongkongais ont développé des mécanismes et stratagèmes de résistance d’une ingéniosité redoutable, face à ces violentes représailles, et l’intense médiatisatin de leurs actions les a popularisées dans le monde entier, permettant aux manifestant catalans de les importer dans leur propre combat. La mobilisation du public dans les aéroports (un lieu où on ne s’attendrait pas à voir des manifestants), l’emploi du hashtag #BeWaterMyFriend, en référence à la citation de Bruce Lee pour signifier que le mouvement doit être souple et rapide comme l’eau, afin de s’infiltrer entre les craquelures du système, et bien d’autres stratégies ont ainsi été partagées par le regroupement Assamblea i Pícnic per la República.

C’est cette solidarité avec un autre peuple qui a sans doute poussé les hongkongais à se tenir au courant de la situation en Catalogne, jusqu’à organiser ce ralliement à Chater Garden du 24 octobre 2019. Tandis que la métropole asiatique voyait ainsi sa diaspora catalane exprimer sa reconnaissance, son homologue méditérranéen lui rendait la pareille avec un ralliement devant le consulat Chinois à Barcelone, avenue du Tibidabo, le même jour, organisée par le collectif Assamblea i Pícnic per la República. Une centaine de personnes sont venues montrer leur soutien à la communauté hongkongaise, ainsi qu’à inciter les deux mouvements à se rallier pour la cause commune de l’indépendance. La présidente de l’Assamblea, Elisenda Paluzie, s’est notamment prononcée sur l’affaire au cours du ralliement, afin de remercier l’acte de solidarité à Chater Square, tout en louant la force, le courage et l’ingéniosité des hongkongais, et en expliquant la situation en Catalogne.

Cela dit, le ralliement de Chater Garden était plutôt minoritaire, par rapport aux ralliements passés, et cela de par une forte opposition sur les réseaux sociaux. La peur d’associer les manifestants de Hong Kong au mouvement indépendantiste des catalans en avait dissuadé plusieurs, craignant que cela leur ferait perdre de la crédibilité et du soutien de la part de la Communauté Internationale.Le web et les réseaux sociaux ne sont pas avares de commentaires, par ailleurs, quant à la neutralité des médias face à deux phénomènes : ainsi plusieurs internautes, et quelques politiciens occidentaux, dont le Président du Parti Indépendantiste Écossais, ont-ils dénoncé l’absence totale de mentions sur la Catalogne, sur le site de la BBC, alors qu’elle suit de près la situation à Hong Kong ; l’hypocrisie des gouvernements espagnols et britanniques, du fait de l’action violente pour réprimer les manifestations sur le territoire du premier, tout en critiquant la violence dans la Perle de l’Orient. D’après les internautes, si les médias occidentaux s’intéressent tant à ce bijour, tout en ignorant le feu qui pousse dans leur propre territoire, c’est par question d’intérêts politiques de certaines nations occidentales, comme les Etats-Unis.

Références
DW NEWS. What do protests in Hong Kong and Barcelona have in common?. Mise à jour le 18 octobre 2019. [En ligne] https://www.youtube.com/watch?v=qQM2lnloBwU [consulté le 21 novembre 2019]

CNA. Hong Kong protesters rally in support of Catalonia’s independence movement. Mise à jour le 24 octobre 2019. [En ligne] https://www.youtube.com/watch?v=1cyJTmWhJbY [consulté le 21 novembre 2019]

RUPTLY. Hong Kong: Hundreds rally in solidarity with Catalan independence. Mise à jour le 24 octobre 2019. [En ligne] https://www.youtube.com/watch?v=iW9brBNAP_0 [consulté le 21 novembre 2019]

EL NACIONAL.CAT. Catalunya i Hong Kong sumen forces en dues manifestacions simultànie. Mise à jour le 24 octobre 2019. [En ligne] https://www.elnacional.cat/ca/politica/manifestacio-barcelona-suport-hong-kong_434175_102.html [consulté le 21 novembre 2019]

CGTN. Western politicians and netizens criticize media’s « double standards » on Hong Kong and Catalonia. Mise à jour le 20 octobre 2019 [En ligne] https://www.youtube.com/watch?v=8T1mtNAnRgw [consulté le 21 novembre 2019]

Image 1 : https://www.google.com/url?sa=i&source=images&cd=&ved=2ahUKEwi9vsCy1ZnmAhVSnuAKHbsbDogQjRx6BAgBEAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.reddit.com%2Fr%2Fcatalunya%2Fcomments%2Fdl2t37%2Fhong_kong_catalonia_solidarity_protest_in_hong%2F&psig=AOvVaw2HMyF8iisRuJW-XXU_t1Z3&ust=1575468814567094

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Image 4: https://www.google.com/url?sa=i&source=images&cd=&ved=2ahUKEwiu0fr31ZnmAhUGnOAKHQ1zA8oQjRx6BAgBEAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.reuters.com%2Farticle%2Fus-hongkong-protests%2Fhong-kong-pro-democracy-protesters-rally-for-catalan-separatists-idUSKBN1X308F&psig=AOvVaw19BaCumEuinTbYUgrzpJ8n&ust=1575469095449510

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[•REC]

La fin de session s’approche à grands pas et avec cela s’en viennent les belles vacances de Noël. Un moment idéal pour relaxer, sortir entre amis et, pourquoi pas? Découvrir des films faits en Espagne. Ce film ne s’accorde pas du tout avec les festivités de Noël, mais j’ai vraiment aimée comment ce film a été fait et l’histoire m’a surtout laissé stupéfiée.

[Rec] est un film du directeur catalan Jaume Balagueró et le directeur valencien Paco Plaza. Bien que le film ait été projeté le 23 novembre 2007, il y a exactement douze ans, je trouve que c’est un bon film si l’on cherche passer une soirée de peur pendant qu’il neige à l’extérieur.

Le film nous présente le travail réalisé par la journaliste Angela et le caméraman Pablo. Ils veulent communiquer aux spectateurs du programme Pendant que vous dormez tous les métiers qui se réalisent le soir. Cette fois, c’est aux pompiers de la ville de Barcelone de partager leur travail. Angela et Pedro s’embarquent avec les pompiers et documentent tout c’est qu’ils vivent avec eux. Donc, ils suivent de près une épidémie qui s’est répandit dans un immeuble. Tout commence avec une vieille madame qui crie dès son appartement, et d’une forme violente, attaque aux policiers jusqu’à ce qu’elle déchire la peau d’un des policiers.  Le Ministère de la Santé arrive en place et décide d’enfermer à tous ceux qui se trouvent dans l’immeuble, soit les pompiers, Angela, Pedro ainsi que les habitants de l’édifice. Peu à peu, chaque personne qui se trouve enfermée va être en contact avec le mystérieux virus et va se convertir en une espèce de zombies. Vers la fin du film, Angela découvre l’origine du virus et essaye de se sauver.

C’est qui est vraiment intéressant de ce film est comment nous, comme spectateurs, sommes aussi immergés dans l’histoire. Le fait que tout est filmé avec ‘une seule caméra’ nous fait sentir qu’on est aussi un voisin de l’immeuble. Cela veut dire qu’on peut ressentir la peur des personnages, la frustration pour être enfermés et l’on peut même s’imaginer que le virus peut arriver jusqu’à nous. De plus, le film a eu un très bas budget. Cependant, le succès a été très bénéficiaire que les réalisateurs optèrent pour créer une deuxième et une troisième partie du film. De plus, aux États-Unis, un remake a été fait avec le titre de Quarantine.

Finalement, si [Rec] vous captive, suivez le cours ESP-2400 Cinéma et littérature hispaniques. Ce cours est offert par le professeur James Cisneros et il est un expert dans ce genre de films, il va vous faire voir le film d’une autre manière et pas seulement comme un film d’horreur. Il y a toute une complexité derrière l’idée des zombies.

Maldivia, Beatriz. ‘[REC]’ de Balaguero y Plaza, terror psicológico y costumbrista. Mise à jour le 21 novembre 2007. [En ligne]. https://www.espinof.com/criticas/rec-de-balaguero-y-plaza-terror-psicologico-y-costumbrista [consulté le 23 novembre 2019]

Wikipedia. REC (film). Mise à jour le 1 novembre 2019. [En ligne]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rec_(film)#Fiche_technique [consulté le 23 novembre 2019]

” CHAQUE ÊTRE HUMAIN EST UN CLOWN, MAIS SEULS QUELQUES-UNS ONT LE COURAGE DE LE PROUVER”*

Mesdames et messieurs approchez-vous aujourd’hui, car je veux vous parler d’un personnage iconique de la Catalogne et de l’Espagne même. Je parle de l’homme habillé en rouge qui se promène avec sa guitare et qui trouve toujours une chaise où s’assoir pour partager sa joie.

Né à Cubellas à Barcelone en 1896, Josep Andreu Lasserre est le responsable derrière l’image du clown Charlie Rivel. Un personnage iconique du début du XIXe siècle. Il a choisi son nom artistique après avoir participé dans un concours pour trouver un imitateur de Charlot de Charles Chaplin. Dans ce concours, le vrai Chaplin a participé à ce concours sans dévoiler sa personnalité. Par surprise de tout le monde, le vrai Charlot tombe en troisième place et c’est le clown espagnol qui reste en première place. C’est à partir de cet instant que Josep Andreu Lasserre va prendre le nom de Charlie Rivel en honneur à Chaplin. À partir de ce moment, l’artiste devient important dans le domaine des arts en Espagne.

 Il gagne des prix comme, La Creu de Sant Jordi, décerné par la Generalitat de Catalunya, et La Orden de Isabel la Catolica ainsi que la Medalla de Oro al Mérito del Trabajo lesquels ont été conférés pendant le Franquisme. Ces distinctions on fait de Charlie Rivel une personnalité qu’a eu beaucoup d’influence entre les artistes qu’ont suivie après lui. Cependant, ces artistes ont peur que la nouvelle génération et même la population barcelonaise s’oublient de cette icône. C’est pour ce raison qu’en 2015, nait à Gérone le cirque en hommage au personnage Charlie Rivel. C’est un spectacle avec plus de deux heures de contenu fait par les créateurs du Festival Internacional del Circo de Figueres. Ce spectacle est aussi l’opportunité pour les gagnants des festivals du cirque des plus importantes du monde d’y participer et de faire preuve de leur talent. Donc, le cirque Charlie Rivel est non seulement un hommage à l’artiste qui s’est fait une légende, mais aussi un bon endroit pour présenter de nouveaux talents artistiques.

Circ Charlie Rivel.  Pasen y vean. N.D. [En ligne] http://www.circcharlierivel.com/es/pasen-y-vean/ [consulté le 20 novembre 2019]

Rodríguez, Marta. Gran circo ‘a la catalana’. Mise à jour le 26 avril 2015. [En ligne]. https://elpais.com/ccaa/2015/04/26/catalunya/1430076419_855390.html [consulté le 20 novembre 2019]

Wikipedia. Charlie Rivel. Mise à jour le 5 octobre 2019. [En ligne] https://es.wikipedia.org/wiki/Charlie_Rivel [consulté le 20 novembre 2019]

On soupe où ?

Chaque année la même question. Où allons-nous souper pour ma fête ? Il faut trouver un restaurant qui plait à tous. Prendre en considération certaines restrictions alimentaires, les allergies. Bref, c’est la galère et nous finissons toujours à la même place. 

Cette année, nous avons trouvé du premier coup le resto idéal. Nous sommes allés au nouveau restaurant espagnol dans Rosemont : Bo’ Dégât.  

Nous étions un groupe de huit personnes. À notre arrivé, la table était prête et Carmen notre hôte nous a tous reçus de manière chaleureuse. On commence alors avec les olives et les apéros. Le menu comporte quelques choix de cocktail comme le mojito, le gin-tonic, le bloody cesear. Pour les amateurs de vermouth, il y a une bonne variété de combinaisons possibles qui ont l’air aussi délicieuses les unes que les autres. Pour le gin-tonic, Carmen l’apprête à sa façon avec un gin québécois, le Saint-Laurent.

L’apéro

Pour le choix de tapas, lors de la réservation, on nous avait informés de la possibilité d’avoir un menu dégustation. Ce menu permet de gouter plusieurs tapas typiques qui s’accordent bien ensemble. Nous avons rajouté à ce menu la tortilla espagnola, parce que c’est mon préféré ! 

On commence le repas avec le pain aux tomates et les chorizos iberico. Par la suite, les patatas bravas, les croquetas de jamón, la bomba, la petite salade de tomates, les brochettes d’agneau avec les chips d’aubergine qui fondent dans la bouche. La grande finale, la boule de ganache au chocolat avec fleur de sel.

Comment d’écrire tous ces plats ? Tout simplement miam miam miam!!! Le repas était divin du début à la fin. Toutes les saveurs traditionnelles avec quelques touches de la maison. Tout était parfait. Parfois, on mange des plats au restaurant et certains seront meilleurs que d’autres. Même décevant, mais dans ce menu dégustation chaque plat était aussi bon que le précèdent. 

Au niveau du service, chaque assiette est apportée individuellement ce qui, je trouve, donne la chance d’apprécier chaque saveur. Parfois, en Espagne, lorsqu’on commande des tapas, tous les plats arrivent en même temps alors tout le monde se lance dans les assiettes, sans toujours savoir ce qu’on mange. Et on mange et mange sans prendre le temps. La formule que nous propose Carmen est parfaite. Elle permet non seulement de déguster, mais aussi de profiter des gens avec qui nous sommes. L’arrivée des plats étant espacés d’une quinzaine de minutes et plus. On peut déjà entendre certains sceptiques dire que l’attente doit être longue. Quoi ? Quinze minutes ? Mais je vous le dis, c’est une formule parfaite. Et l’anticipation du prochain plat nous fait saliver d’avance !

Pour la quantité, pour moi j’en ai plus que suffisamment. Le nombre de choix proposé était juste assez pour avoir bien mangé et ne pas être plein comme un boudin à la fin. En fait, j’aurais pris plus de croquetas, mais ça, c’est de la gourmandise et aussi parce que c’était trop bon ! 

Pour ce qui est du restaurant. C’est un endroit charmant, pas très grand, donc je conseille de faire une réservation pour un plus grand groupe. Sinon, plusieurs couples mangeaient au bar, ce qui doit rendre l’expérience tout autre, mais tous aussi typique. Carmen est une hôte qui s’occupe merveilleusement bien de ses clients. On se sent accueilli et on ne se sent pas pressé de quitter les lieux. Nous sommes arrivés pour 18 h 30 et sommes repartis vers 23 h 30. Huit filles ensemble, ça jase ! 

La catalogne autrement

La Catalogne autrement

Avec mon emploi, j’ai la chance d’aller à Barcelone plusieurs fois par été. Je peux alors parler avec une multitude de voyageur et leur demander quel genre de voyage ils envisagent faire. Pour une grande majorité, ils partent faire des croisières de deux ou trois semaines sur la Méditerranée, pour d’autres, c’est le tour des attractions touristiques typiques comme la Sagrada Familia, le parc Guell, la Rambla. Il y a ceux qui décident de faire le tour de la côte en partant de Barcelone dans le but de finir leur périple dans les îles Baléare pour y faire la fête ! Bref, il y a plusieurs types de voyageurs, mais souvent la plupart entrent dans ce moule.

Bien sûr, j’ai déjà fait du tourisme « touristique » aussi. J’ai déjà visité presque toutes ces attractions typiques que Barcelone offre et quelques autres ailleurs en Catalogne comme le Colisée romain à Tarragona, le musée des sciences à Valencia. Par contre, ce que je préfère quand je voyage, c’est de me perdre dans un quartier inconnu, manger dans un restaurant où il n’y a que des locaux, où l’on échappe au flot de touristes et des attrapes qui nous attendent. C’est pourquoi maintenant quand je pars, j’essaie de me trouver des activités qui sortent de l’ordinaire, qui ne font pas partie de la route typique du vacancier typique ! 

Donc voici quelques sites à visiter pour voir la Catalogne autrement que par ses fêtes et ses tapas.

Le clocher dans l’eau : Sant Romà de Sau :

À 85 km de Gérone se trouve une petite église bien spéciale. En fait, elle n’est visible que lorsque le niveau du barrage de Sau est assez bas. Sinon, on peut apercevoir de l’église que son clocher. Mais qui a eu l’idée de construire une église dans l’eau ? Bien évidemment, elle n’a pas toujours été dans son bain. Cette église qui date du XI siècle est de style roman. Elle a subi des ajouts et des transformations au cours des époques. En 1962, il fut convenu que l’on construirait un barrage dans la ville de Sau. Les habitants sont alors partis avec leurs possessions et ont quitté le village. Après la construction du barrage, il se produisit l’inévitable, le village fut inondé. Ce qui a été remarquable par la suite c’est que malgré toute cette eau, le clocher du petit village de Sau est resté visible. On distingue bien la croit qui orne le monticule. Ainsi que le drapeau catalan un peu usé, mais qui flotte fièrement au vent.

https://www.catalunyaexperience.fr/a-la-une/villages-catalans-donner-envie-de-partir-a-laventure
https://en.wikipedia.org/wiki/Church_of_Sant_Romà

La Mussara :

Situé dans la région de la Costa Daurada, à une cinquantaine de kilomètres de Tarragona se trouve le site de la Mussara. Ancien village maintenant à l’abandon. Ce village fut habité jusqu’en 1960 environ. Maintenant, nous pouvons y visiter de nombreuses ruines dont l’ancienne église de style roman. Le village se situe sur la montagne de la Mussara. Plusieurs théories sont à l’origine de la disparition de la population. Certains disent que c’est la maladie de la vigne qui a ravagé toutes les vignes du village. D’autres disent que ce village était hanté. Pour découvrir la vérité, peut-être devrez-vous aller y faire un petit tour !

https://www.catalunyaexperience.fr/a-la-une/villages-catalans-donner-envie-de-partir-a-laventure

Par la suite, vous pourrez descendre dans la montagne et aller vous reposer dans la piscine naturelle de La Febró, une source d’eau formée dans les roches de la montagne. Après une longue marche en montagne et des histoires de fantôme, rien de mieux qu’une petite trempette pour se replacer les esprits.

https://www.catalunyaexperience.fr/a-la-une/villages-catalans-donner-envie-de-partir-a-laventure

Dans la même région de la Costa Daurada, vous trouverez un autre village fantôme, celui de Marmellar. Ce village a acquis son titre de façon un peu sinistre. Si le cœur et le courage vous en disent, vous pourrez aller le visiter et découvrir sa légende quelque peu macabre.

https://www.youtube.com/watch?v=ujCSL_bucLY 

Carnet de découvertes catalanes des étudiant·e·s du cours CTL1120 Introduction à la culture catalane