Tous les articles par Magdalena Pina Refugio

[•REC]

La fin de session s’approche à grands pas et avec cela s’en viennent les belles vacances de Noël. Un moment idéal pour relaxer, sortir entre amis et, pourquoi pas? Découvrir des films faits en Espagne. Ce film ne s’accorde pas du tout avec les festivités de Noël, mais j’ai vraiment aimée comment ce film a été fait et l’histoire m’a surtout laissé stupéfiée.

[Rec] est un film du directeur catalan Jaume Balagueró et le directeur valencien Paco Plaza. Bien que le film ait été projeté le 23 novembre 2007, il y a exactement douze ans, je trouve que c’est un bon film si l’on cherche passer une soirée de peur pendant qu’il neige à l’extérieur.

Le film nous présente le travail réalisé par la journaliste Angela et le caméraman Pablo. Ils veulent communiquer aux spectateurs du programme Pendant que vous dormez tous les métiers qui se réalisent le soir. Cette fois, c’est aux pompiers de la ville de Barcelone de partager leur travail. Angela et Pedro s’embarquent avec les pompiers et documentent tout c’est qu’ils vivent avec eux. Donc, ils suivent de près une épidémie qui s’est répandit dans un immeuble. Tout commence avec une vieille madame qui crie dès son appartement, et d’une forme violente, attaque aux policiers jusqu’à ce qu’elle déchire la peau d’un des policiers.  Le Ministère de la Santé arrive en place et décide d’enfermer à tous ceux qui se trouvent dans l’immeuble, soit les pompiers, Angela, Pedro ainsi que les habitants de l’édifice. Peu à peu, chaque personne qui se trouve enfermée va être en contact avec le mystérieux virus et va se convertir en une espèce de zombies. Vers la fin du film, Angela découvre l’origine du virus et essaye de se sauver.

C’est qui est vraiment intéressant de ce film est comment nous, comme spectateurs, sommes aussi immergés dans l’histoire. Le fait que tout est filmé avec ‘une seule caméra’ nous fait sentir qu’on est aussi un voisin de l’immeuble. Cela veut dire qu’on peut ressentir la peur des personnages, la frustration pour être enfermés et l’on peut même s’imaginer que le virus peut arriver jusqu’à nous. De plus, le film a eu un très bas budget. Cependant, le succès a été très bénéficiaire que les réalisateurs optèrent pour créer une deuxième et une troisième partie du film. De plus, aux États-Unis, un remake a été fait avec le titre de Quarantine.

Finalement, si [Rec] vous captive, suivez le cours ESP-2400 Cinéma et littérature hispaniques. Ce cours est offert par le professeur James Cisneros et il est un expert dans ce genre de films, il va vous faire voir le film d’une autre manière et pas seulement comme un film d’horreur. Il y a toute une complexité derrière l’idée des zombies.

Maldivia, Beatriz. ‘[REC]’ de Balaguero y Plaza, terror psicológico y costumbrista. Mise à jour le 21 novembre 2007. [En ligne]. https://www.espinof.com/criticas/rec-de-balaguero-y-plaza-terror-psicologico-y-costumbrista [consulté le 23 novembre 2019]

Wikipedia. REC (film). Mise à jour le 1 novembre 2019. [En ligne]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rec_(film)#Fiche_technique [consulté le 23 novembre 2019]

” CHAQUE ÊTRE HUMAIN EST UN CLOWN, MAIS SEULS QUELQUES-UNS ONT LE COURAGE DE LE PROUVER”*

Mesdames et messieurs approchez-vous aujourd’hui, car je veux vous parler d’un personnage iconique de la Catalogne et de l’Espagne même. Je parle de l’homme habillé en rouge qui se promène avec sa guitare et qui trouve toujours une chaise où s’assoir pour partager sa joie.

Né à Cubellas à Barcelone en 1896, Josep Andreu Lasserre est le responsable derrière l’image du clown Charlie Rivel. Un personnage iconique du début du XIXe siècle. Il a choisi son nom artistique après avoir participé dans un concours pour trouver un imitateur de Charlot de Charles Chaplin. Dans ce concours, le vrai Chaplin a participé à ce concours sans dévoiler sa personnalité. Par surprise de tout le monde, le vrai Charlot tombe en troisième place et c’est le clown espagnol qui reste en première place. C’est à partir de cet instant que Josep Andreu Lasserre va prendre le nom de Charlie Rivel en honneur à Chaplin. À partir de ce moment, l’artiste devient important dans le domaine des arts en Espagne.

 Il gagne des prix comme, La Creu de Sant Jordi, décerné par la Generalitat de Catalunya, et La Orden de Isabel la Catolica ainsi que la Medalla de Oro al Mérito del Trabajo lesquels ont été conférés pendant le Franquisme. Ces distinctions on fait de Charlie Rivel une personnalité qu’a eu beaucoup d’influence entre les artistes qu’ont suivie après lui. Cependant, ces artistes ont peur que la nouvelle génération et même la population barcelonaise s’oublient de cette icône. C’est pour ce raison qu’en 2015, nait à Gérone le cirque en hommage au personnage Charlie Rivel. C’est un spectacle avec plus de deux heures de contenu fait par les créateurs du Festival Internacional del Circo de Figueres. Ce spectacle est aussi l’opportunité pour les gagnants des festivals du cirque des plus importantes du monde d’y participer et de faire preuve de leur talent. Donc, le cirque Charlie Rivel est non seulement un hommage à l’artiste qui s’est fait une légende, mais aussi un bon endroit pour présenter de nouveaux talents artistiques.

Circ Charlie Rivel.  Pasen y vean. N.D. [En ligne] http://www.circcharlierivel.com/es/pasen-y-vean/ [consulté le 20 novembre 2019]

Rodríguez, Marta. Gran circo ‘a la catalana’. Mise à jour le 26 avril 2015. [En ligne]. https://elpais.com/ccaa/2015/04/26/catalunya/1430076419_855390.html [consulté le 20 novembre 2019]

Wikipedia. Charlie Rivel. Mise à jour le 5 octobre 2019. [En ligne] https://es.wikipedia.org/wiki/Charlie_Rivel [consulté le 20 novembre 2019]

de la musique si puissante comme un élephant

Shuarma, Jordi Ramiro, Julio Cascan et Hugo Toscano forment le groupe de rock pop nommé Elefantes. Fondé à Barcelone, le groupe est actif depuis 25 ans déjà. Cependant, bien que ce groupe espagnol ait été éclipsé par d’autres genres musicaux, il vaut bien la peine d’en savoir un peu plus de ce groupe.

Bien que le groupe aurait commencé à sonner en 1994, il n’a pas été plus que reconnu comme un groupe local de Barcelone. Cependant, à l’année 2000, le musicien espagnol Enrique Bunbury écoute le groupe et décide de les aider avec la production d’un nouvel album.  Azul va voir le jour et va se proclamer comme un des meilleurs albums du groupe. Muni d’un rythme doux des guitares électriques ainsi que des lettres si touchantes écrites par le leader du groupe Shuarma, cet album c’est le travail parfait pour apprendre à connaître ce groupe barcelonais. « Azul » est aussi le nom du premier « single » de l’album, homonyme, et c’est dans cette même chanson que le chanteur Enrique Bunbury est en duo avec le groupe. Une mélodie très passionnante, très magique et accompagnée des simples paroles cela va être la combinaison parfaite pour voir le monde en bleu. De plus, la vidéo de cette chanson nous présente une petite histoire dont on peut comprendre que les souvenirs sont toujours là et c’est pour cette raison qu’il faut vivre chaque jour, car on ne sait pas ce qui nous attend demain.

Ensuite, cet album présente aussi des mélodies très intimes comme celle nommée « Me gustaria hacerte feliz », une belle chanson très acoustique et avec des chœurs féminins qui donnent beaucoup de force et passe d’une mélodie acoustique à une plus puissante. En effet, c’est ce que l’on ressent lorsqu’on veut que quelqu’un soit toujours heureux. On commence doucement jusqu’à ce qu’on arrive à notre objectif. Aussi, il faut parler sans doute du solo de guitare et du piano qui ferment la chanson, ces deux instruments essentiels pour Elefantes qu’aident toujours à bien conclure leur travail d’une façon puissante, mais sans laisser de côté la nostalgie.

Finalement, il faut dire qu’Elefantes n’est pas un groupe très commercialisé comme Rosalía par exemple. Le groupe ne compte qu’avec un peu plus de cinquante chansons réparties en cinq albums de studio. Malgré cela, pour une petite dégustation musicale du groupe catalan, je trouve que ces deux chansons pourront faire l’affaire et captiver l’oreille de tout ce qui veuille les écouter. 

Vidéo “Azul”: https://www.elefantes.net/wp-content/uploads/Elefantes-Azul-Vinilo-yoast-facebook.jpg

Wikipedia. Elefantes (banda). [En ligne] https://es.wikipedia.org/wiki/Elefantes_(banda) [Consulté le 22 octobre 2019]

Le monde de Game of Thrones à Gérone

Localisée au nord-est de l’Espagne dans la communauté autonome de Catalogne, la ville de Gérone est une des villes des plus intéressantes à visiter dans la Péninsule Ibérique. La beauté de cette ville est telle que les réalisateurs de la série Game of Thrones ont opté pour faire de Gérone une des principales locations pour recréer d’hallucinants endroits dont on a pu être témoins lors de la sixième saison émise par la chaîne HBO. Dans cet article, on pourra se promener dans cette ville aux quatre fleuves et connaître des endroits transformés pour recréer l’atmosphère mythique du monde de Game of Thrones.

La ville de Gérone
La rue del Bisbe Josep Cartañà vue comme une rue de la ville de Braavos

En effet, lors de la sixième saison, la série nous a montré la ville de Braavos, l’endroit où le personnage d’Arya Stark devrait s’apprêter à devenir « personne ». Le personnage devait passer des épreuves et des difficultés comme mendier dans des roues telles comme la rue del Bisbe Josep Cartañà. Cette rouelle est juste derrière la cathédrale et c’est pour sa simplicité médiévale pour la que cette roue a été choisie pour accompagner à la plus petite des Stark dans son entrainement.

Ensuite, un autre endroit qui a fait partie de l’univers du Trône de Fer, a été la Plaça desl Jurats. Bien que cette place ne date pas de l’époque médiévale, mais plutôt du XXe siècle, c’est un espace dont les habitants de la ville de Gérone profitent des spectacles de rue pour passer de bons moments. En revanche, bien que l’on parle de GAME OF THRONES, on sait déjà que l’on ne va jamais trouver une place où les personnages pourront bien s’amuser sans avoir des conséquences. C’est qu’arrive avec notre personnage Arya Stark qui est toujours à Braavos et assiste à une pièce de théâtre représenté sur cette placette et l’on est témoins de comment la jeune louve réalise le sort des membres de sa famille.

Finalement, on ne pouvait pas finir ce tour de Game of Thrones à Gérone sans dire que l’étoile gothique de la ville a fait son apparition dans une des scènes des plus importantes de la sixième saison de la série de HBO. Je parle sans doute de la cathédrale Sainte-Marie qui se trouve au sommet de la ville. Fait à partir du XIe siècle, le grand escalier et la façade de cette église se sont convertis pour représenter le Gran Septuaire de Baelor, localisé dans la capitale du monde du Trône de fer. C’est ici que la reine Cersei Lannister, la plus détestée de ce monde, a dû faire une « marche de la honte » pour s’expier de ses pêches. Cette marche consistait à se faire devant tout le peuple, le corps nu. Évidemment, cet épisode a marqué à tous les fanatiques de GOT. Plus tard, ce même personnage va prendre sa vengeance et va faire exploser cette cathédrale.

On peut donc conclure que Gérone est une ville magique partout où l’on se trouve. Cette fois-ci, je n’ai mentionné que quelques places à Gérone que l’on était métamorphosé pour nous transporter au monde de Game of Thrones, mais il reste encore d’autres places à découvrir qui ont fait partie de différents univers de séries et de films lesquelles font de Gérone une ville cinématographique.

Salta conmigo. “Ruta por la Girona de Juego de Tronos en 7 localizaciones”. [en ligne] https://saltaconmigo.com/blog/2017/01/ruta-por-la-girona-de-juego-de-tronos-en-7-localizaciones/ [consulté le 22 octobre 2019]

Girona emociona. “La ciudad histórica”. [en ligne] http://www.girona.cat/turisme/esp/monuments.php [consulté le 22 octobre 2019]

iTraveller.(1 novembre 2018) Girona – Game of Thrones. [en ligne] https://www.youtube.com/watch?v=ZQ6iYCHZQ-8