Chasse aux sorcières

Résumé de l’article publié sur la sorcellerie..

L’article du devoir sur la chasse aux sorcières a été publié le 10 février dernier dans la rubrique société par Jean-françois Nadeau suite à la visite des historiens Pan Castell et Martine Ostoreo spécialistes en démonologie et sorcellerie. C’est-à-dire la croyance reliée aux démons et sorcières.

Monsieur Castell explique premièrement que l’état d’exception juridique était courant afin de se livrer à la chasse aux sorcières au Moyen- âge (apogée entre 1430 et 1560/1580 selon wikipedia). L’état d’exception étant la suspension du droit commun au XVè siècle. Les inquisiteurs qui jugeaient, devaient avoir toute la liberté pour le faire et par le fait même, les ducs et les seigneurs renonçaient donc à leur liberté/pouvoir. L’étude de la sorcellerie selon les auteurs, serait fascinante car elle se traduit par l’inscription d’étudiants pour un cours en ligne à l’université de Barcelone. Cette sorcellerie mise à l’écran et publiée dans les récits des romans d’Harry Poter aurait été un élan favorisant cet intérêt.

À la fin du XVè siècle presque toutes les raisons étaient bonnes pour croire à la sorcellerie. L’influence négative des sorcières et démons pouvait avoir un impact sur la production/les récoltes, l’explication de certains fléaux naturels ou actes sexuels jugés déviants. Les gens croyaient que les réunions nocturnes des sorcières (ces femmes en chair et en os) y étaient pour quelque chose et ces femmes seront dorénavant inculpées et torturées jusqu’à relater les faits jugés démoniaques et par la suite exécutées.

Entre le XV et XVIIè siècle dans des textes, cette superstition se répandra rapidement selon les auteurs et les femmes subiront cette répression de crimes imaginaires. Elles étaient impuissantes devant les accusations non fondées ( ouÏ- dire) et en subissaient la mort. Cette persécution de personnes était en fait les mêmes discours que celles des politiques d’exclusion qu’ont vécu certains peuples/groupes (ex les Juifs), à la différence qu’on jugeait  ici des individus et non des groupes. Selon Madame Ostorero à cette époque en Suisse 70 % des personnes incriminées étaient des hommes. La femme étant toutefois une cible facile puisqu’elle sera accusée pour son rapport, son lien et son savoir des objects domestiques ou la pratique des accouchements.

Monsieur Castell précise également que la démonologie et la sorcellerie seraient reliés à l’importance de matérialiser un pouvoir et explique qu’il existe un lien direct entre des états forts et le faible nombre de procès de sorcellerie. À l’inverse, ceux-ci seraient nombreux dans les régions très éloignées ou dans de petits villages. Les auteurs concluent qu’en présence d’un pouvoir bien défini dans une société, la sorcellerie trouve moins bien sa place !

Quant à ma réflexion personnelle sur le sujet…la chasse aux sorcières n’est-elle pas le fruit de l’ignorance, de la non connaissance des faits en partie…

Martine

2 réflexions sur « Chasse aux sorcières »

  1. D’autres époques ont-elles fait connaître à la Catalogne des violences semblables motivées par des superstitions différentes ? La bataille de Muret et la disparition des Cathares dont traite l’article de Stéphane sont-ils un prélude aux tortures, aux noyades, aux bûchers des siècles suivants ? Les autorités d’autres siècles ne semblent-elles par avoir invité – pour les meilleures raisons – aux pires agissements ?

  2. C´est très important le processus d´inquisition soi a la catalogne comme a l´Espagne en général et même aussi vers toute l´Europe, mais moins connue, mais aussi important a été l´exportation de ses idéales d’Inquisition vers l´Amérique soi au sud comme au nord tellement des personnes on vécue de chasse pour sorcellerie dans l´Amérique et on était brulées et condamnées pareilles comme dans l´Europe pour savoir plus je vous conseille cet ouvre vous pourriez accéder vers google scholar :
    Escobar Quevedo, R. (2007). Inquisition et judaïsants dans l’Amérique espagnole (1569-1649). Carthagène des Indes au temps des réseaux (No. 1, pp. 47-59). Armand Colin.

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