Système Scolaire Catalan

Partout dans le monde, nous retrouvons des systèmes scolaire qui se ressemblent, mais parfois qu s’opposent. En effet, la méthode de scolarisation est propre à chaque pays, mais nous pouvons facilement faire des liens avec celles des autres. Le système scolaire catalan ressemble énormément à celui du Québec. On va donc voir les si les facteurs scolaires importants sont similaires ou s’ils s’opposent.

Pour commencer, voyant les bases des deux systèmes scolaires.

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Dans ses deux systèmes, l’école primaire, ainsi que celle du secondaire sont obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans ou à l’obtention du diplôme secondaire. Pa ailleurs, On peut observer que la scolarisation catalane commence une année plus tôt que celle Québécoise et dure un année de plus au niveau infantile. Dans le système, on retrouve bien entendu une caractéristique de surplus chez les Québécois grâce aux études collégiales des Cégeps, que l’on ne retrouve nulle part ailleurs qu’au Québec.

En somme, niveau schématique du plan de le scolarité, les deux villes à l’étude sont pratiquement identique, mais l’apprentissage n’en est pas tout autant jumeau. En effet, en Catalogne, les élèves apprennent leur langue maternelle, le Catalan, ainsi que l’Espagnol et par la suite, une langue étrangère tel que l’anglais pour la plus part ou le français pour une minorité. À l’inverse, au Québec, nous apprenons notre langue de base, le français, en plus de l’anglais et pour certains, l’espagnol se voit offerte comme possibilité de troisième langue.

Lorsque l’on passe aux niveaux supérieurs, les deux endroits offrent la possibilité de bourses et de prêts pour aider les familles à subvenir aux frais scolaires exorbitants, soit 2 372 ( 3561$ canadien) par année en Catalogne, alors qu’au Québec, la moyenne des coûts est de 3103$ (2 067 €) part année.

On voit donc que en général, les aspects les plus importants de l’éducation sont presque un reflet dans un miroir. Ce qui peut également laisser à la réflexion, puisque ces deux régions possèdent un régime scolaire semblable, mais ils sont également en quête d’une indépendance. Est-ce possible que ce soit le système scolaire qui leur inculque cette idéologie d’indépendance? Est-ce le système scolaire qui rend les gens de ces deux régions autonomes? Selon moi, il faudrait commencer à réfléchir à cette question, car cela permettrait de répondre a beaucoup plus de questions que nous pouvons le croire.


http://xtec.gencat.cat/web/.content/alfresco/d/d/workspace/SpacesStore/0071/a559b4c9-eb51-4752-94b8-0826364ade4f/frances.pdf

https://www.digischool.fr/international/guide-pays/cout-etudes-espagne-33771.html

https://www.ulaval.ca/futurs-etudiants/planifiez-vos-etudes/cout-des-etudes-et-budget 

Gabriel Lavigne

Quand la soupe déborde…

En Espagne, le tourisme est une industrie prospère, mais l’est encore plus en Catalogne. La Catalogne a remis cette industrie sur la carte. À Barcelone, le tourisme est omniprésent à un point tel qu’un tourisme de masse s’est créé. Ce nombre surpasse même la population de la ville et des inconvénients viennent à surgir.

À Barceloneta, il y aurait plus de 1500 logements touristiques illégaux, ce qui génère 9 millions d’euros par an (13.5 millions dollars canadiens). Cela génère donc des conséquences, malgré le fait que les taxes rapportent quand même un certain profit à la ville. Des amandes bien salées de 90 000 euros (13 500 dollars canadiens) sont données à tous ceux qui s’exercent à sous-louer des appartements illégaux à des touristes. Pour ceux qui n’ont pas de licence réglementaire, l’amende peut grimper jusqu’à 600 000 euros (700 000 dollars canadiens).

Manifestants à Barcelone contre l’invasion des masses de touristes. (2015)

Une mesure par la mairie a été prise pour tenter de contrevenir à ce fléau. Ada Colau, nouvelle mairesse de la ville depuis peu, a imposé un moratoire sur les appartements à usage privé et le gel des licences touristiques, depuis juillet 2015. Aujourd’hui, la mairesse affirme qu’elle a réussi à faire baisser de 95% l’offre illégal d’établissements de ce genre.

Lit installé dehors pour sensibiliser les habitants et voyageurs à propos du tourisme illégal.

D’un autre côté, les agences de locations dénoncent plus d’une centaine de bâtiments vides, sans licences et sans utilités. Elizabeth Casañas, fondatrice d’une association de défense des droits des loueurs (Plateforme pro logements touristiques) affirme que le moratoire est une mauvaise décision et que cela est néfaste pour les touristes, les familles locales qui ont l’amabilités de louer leur logement et pour les petits commerces qui en souffrent.

La situation est-elle irrécupérable ?

Cela mérite une réflexion.

Javier García Areosa

Sources:
https://www.equinoxmagazine.fr/2017/02/16/barcelone-face-aux-locations-illegales/

https://lepetitjournal.com/vivre-a-barcelone/fermeture-de-4900-appartements-touristiques-illegaux-barcelone-251668


https://espagnimmobilier.wordpress.com/2018/05/30/locations-touristiques-en-espagne-marche-arriere-toute/


https://fr.euronews.com/2015/07/31/barcelone-ras-le-bol-du-tourisme-de-masse


Le souffle de la mémoire catalane

La Guerre civile espagnole de 1936-1939, bien que l’un des conflits européens les plus méconnus du XXe siècle, est pourtant le plus important en ce qui concerne la circulation et la perpétuation d’idéaux révolutionnaires. Selon Jean Patrak, auteur pour la revue L’Esprit libre, les changements idéologiques et sociaux qui prennent place à Barcelone, malgré les explosions politiques de l’Espagne, sont les préliminaires d’un appel pour une collectivisation, une unité catalane qui se manifeste contre toute attente.

Cette révolution idéologique est notamment dépeinte par George Orwell dans son Hommage à la Catalogne, alors qu’il n’était qu’un jeune militant : “Les anarchistes avaient toujours effectivement la haute main sur la Catalogne et la révolution battait encore son plein […] C’était bien la première fois dans ma vie que je me trouvais dans une ville où la classe ouvrière avait pris le dessus.” Orwell peint le tableau d’une Barcelone moitié communiste, moitié anarchiste, ville submergée par un esprit de collectivité et de soulèvement.

Mais conclure que l’arrivée de la dictature de Franco et l’oppression qu’elle exerce réussit à affaiblir cet élan révolutionnaire ne saurait faire justice à la situation en Catalogne : le franquisme ne fait que fragiliser l’esprit catalan, et ce temporairement et de manière superficielle. Le souffle révolutionnaire est toujours là, un fond qui est profondément ancré dans la mémoire des catalans et qu’ils refusent obstinément d’oublier.

Cette ardeur catalane trouve ses origines bien avant la Guerre d’Espagne et perdure malgré le poids du franquisme, pour se transformer en un nouveau mouvement social de grande envergure : le mouvement indépendantiste catalan.

C’est un mouvement qui s’érige tout d’abord sur le triomphe de la langue, langue qui survit au projet d’épuration franquiste : pour reprendre les mots de Patrak, la langue catalane est “non seulement devenue une fierté grandissante, mais elle est aussi le solvant d’un mouvement de forte affirmation inclusive.” Elle est le véhicule d’une mémoire millénaire, la propagation d’un combat d’idéaux qui va au-delà même du peuple catalan, pour s’empreindre d’une valeur de justice universelle.

Le mouvement indépendantiste catalan est surtout un projet de réédification : c’est toute une mémoire qui est retracée, mémoire qui a adopté plusieurs formes au fil des années, et dont les origines remontent bien plus loin que le Siège de Barcelone de 1714, l’échec des deux Républiques, la Guerre civile ou la dictature franquiste, pour ne citer que quelques événements saillants de cette longue histoire catalane. C’est le souffle de cette mémoire nationale qui continue, infaillible, à vivifier le sentiment d’unité et de collectivité, le profond désir de justice, qui résistent inlassablement à l’épreuve du temps. 

https://revuelespritlibre.org/le-petit-triomphe-de-la-memoire-catalane

Decidir no es un delito

C’est le mardi 12 février 2019 que s’ouvrait le procès de 12 anciens ministres du gouvernement catalan à la cour suprême espagnol située à Madrid. Ces 12 représentants faisaient face à des accusations de rébellion, sédition et de désobéissance face au gouvernement espagnol et risquent une peine d’emprisonnement de 7 à 25 ans, s’ils sont coupables. Une immense foule, dont plusieurs indépendantistes étaient même à l’extérieur du tribunal revendiquant leurs droits et parmi ceux-ci : Quim Torra, président de la généralité de Catalogne.

Les 12 représentants catalans à la cour suprême de Madrid.

Rappelons-nous qu’en octobre 2017 avait eu lieu un référendum sur l’indépendance de la Catalogne et que la majorité (90%) l’avait emporté, mais que par la suite, le gouvernement espagnol accusait ce référendum d’être illégal et annulait du coup sa légitimité. D’ailleurs, avant le vote, plusieurs interventions de violence gratuites du gouvernement espagnol ont eu lieux dans diverses régions de la Catalogne. Une violence sans raison et pour vouloir faire peur, mais cela a eu l’effet contraire et aujourd’hui, la communauté catalane est beaucoup plus forte et unis.

Manifestation à Bruxelles supportant les 12 représentants catalans.

Il faut noter aussi que l’un des principaux militants pour cette juste cause, Carles Puigdemont, n’était pas présent lors de cette audience, car il est en exil en Belgique. Carles affirme que tout ceci va à l’encontre de la démocratie et qu’elle parlera d’elle-même. Les séparatistes pointent du doigt le gouvernement espagnol et les accuse de former une sorte de condamnation à l’encontre de la cause.

Manifestant revendiquant le fait que décider n’est pas un délit

La tension est palpable entre les deux camps, mais quel sera le verdict ? La seule vérité est qu’elle ne prendra jamais fin, tant que la Catalogne n’obtiendra pas son indépendance parce qu’il y a bien une chose que l’histoire nous a prouvé; les Catalans ne s’avouent jamais vaincus et vont jusqu’au bout.

Sources: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1152479/proces-dirigeants-independantistes-catalans-espagne

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendum_de_2017_sur_l%27ind%C3%A9pendance_de_la_Catalogne

https://www.lepoint.fr/monde/1er-octobre-le-referendum-illegal-qui-a-change-la-catalogne-30-09-2018-2258972_24.php#

« Catalunya Experience » Une excellent présentation de la culture catalane mais…

J’ai trouvé une série nommée « Catalunya expérience » sur Youtube qui a été diffusé à TV3. Comme le titre l’indique, j’ai beaucoup apprécié les exemples d’expérience présenté. De plus, il y a une belle direction photo et les invités permettent de présenter la grande variété des expériences culturelles offertes lorsque l’on voyage en Catalogne. Par exemple, un circuit sur la guerre civil avec deux anglais dont le grand père est décédé durant le conflit, un voyage pour Robert Englund l’acteur qui a personnifié Freddy et un circuit pour présenter l’accessibilité avec un ancien athlète paralympique canadien pour ne nommer que ceux-là.

Cependant, il m’a aussi amené beaucoup de questions. Premièrement, est-ce que c’est voyage sont accessible à la majorité des touristes? Il ne faut pas oublier que ces voyages sont présentés à l’intérieur d’une mise en scène. Bien que les expériences soient très inspirantes, je ne pense pas que l’expérience lors de ces visité soit aussi personnalisé. De plus, les lieux seront beaucoup plus occupés par d’autres touristes ce qui n’est pas le cas dans ces émissions, car le tournage leur a probablement permis d’avoir accès aux lieux après les heures de fermeture pour ne pas être déranger par les visiteurs.

Je me demande aussi, qu’elle est la position de l’office du tourisme de la Catalogne par rapport au problème vécu à Barcelone (Chibas Fernandez 2014) qui sont causé par le tourisme, car bien que leur rôle soit de faire la promotion touristique de la région, je considère qu’ils ont aussi une responsabilité et un rôle à jouer par rapport à la problématique. Cette télésérie est peut-être aussi une façon d’amener les touristes à sortir de la ville de Barcelone pour visiter le reste de la région et ainsi faire diminuer la pression sur la ville. Dans ce cas, je me demande pourquoi les créateurs n’ont pas été plus loin dans leur démarche, car beaucoup de lieux sont présentés, mais ne parle pas du Comment visiter les lieux? Comment être un touriste plus responsable en tant que touriste? Ce qui est dommage étant donné que la situation.

Je vous conseil tout de même d’y jeter un coup d’œil, car bien que l’approche soit critiquable le contenu reste intéressant.

Ressource: Eduardo Chibas Fernandez. Bye Bye Barcelona. 2014. 55:00, documentaire, 8 octobre 2017. http://www.imdb.com/title/tt0199399/?ref_=nv_sr_1.

Une critique du film avec un sourire la révolution

Le premier février dernier, j’ai assisté à la première du documentaire Avec un sourire la révolution du réalisateur québécois Alexandre Chartrand. Le film porte sur les évènements qui précèdent et se passe durant le référendum pour l’indépendance de la Catalogne qui a eu lieu le 1er octobre 2017. J’ai beaucoup aimé ce documentaire qui présentait un point de vue engagé sur la situation par rapport à la perspective catalane. La présentation d’anecdotes de la part de Catalans qui ont grandi durant le Franquiste   apporte aussi une belle compréhension de la perspective historique du débat qui a actuellement en Espagne.

Bien que j’aie aimé ce documentaire, j’ai toutefois ressenti que je n’étais pas le publique visé. Cela peut s’expliquer par les raisons suivantes. Premièrement, j’étais déjà au courant des faits présentés, je n’ai donc pas eu l’impression que ce film m’apportait une autre perspective ou une plus grande compréhension de la complexité de la problématique. Comme par exemple, mieux comprendre les symboles que représente la constitution pour le reste de l’Espagne, bien que celle-ci ne doit aucunement servir à légitimer les actes de violence présentés dans ce documentaire. Ou encore qu’est-ce que l’indépendance de la Catalogne dans le quotidien des Catalans et des Espagnols. Bien sûre, ces questions viennent probablement du fait que je suis étudiant en anthropologie et que je suis habitué de travailler toujours dans la complexité. J’ai aussi trouvé que le film laissait beaucoup de place aux élites artistiques et politiques de la Catalogne, mais peu de place a été laissé à la parole de la population et principalement aux jeunes Catalans ce qui aurait permis d’avoir une diversité dans les points de vue. Cependant, la conclusion du film donne une grande légitimité pour avoir présenté le point de vue des élites, car certains sont en prison et d’autre ont dû s’exiler pour ne pas y aller à la suite du référendum. De plus, il se peut que se soit dû à des contraintes techniques comme le temps. Malgré que j’aie trouvé que le film manquait un peu de complexité, je vous le conseil fortement surtout si vous ne connaissez pas bien les faits ou que vous voulez introduire le sujet à des néophytes, de plus, il est bien fait.


L’indépendantisme catalan, un romantisme ?

Les mots d’Aurélie Chamerois, correspondante barcelonaise pour plusieurs grands médias français, interpellent : “Les indépendantistes catalans ne vivent pas dans le même monde que ces journalistes parisiens ; ce sont des romantiques, des poètes, trop imprégnés de l’œuvre de Verdaguer”.

Ces mots soulèvent une question essentielle : le mouvement indépendantiste catalan serait-il indissociable d’une idéologie romantique qui constituerait sa base et son fondement ?

Le romantisme, mouvement culturel apparu en Allemagne et en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle, est d’abord une révolte à l’encontre de la raison et de la culture dominante des Lumières, avec ses codes et ses conventions. Le culte de l’individualité s’impose comme trait principal du romantisme, et une revendication de l’imagination individuelle se fait ressentir. Une esquisse de l’homme révolté se trace et s’exprime dans la littérature, la peinture, la musique et même la politique.

Ce mouvement de révolte et d’individualisme est bien connu des Catalans, notamment à travers la Renaixença du XIXe siècle, renaissance linguistique et littéraire reflétant une volonté de raviver la culture et la langue catalanes dans toute leur ampleur et spécificité. Un certain idéalisme se fait donc valoir, avec un regard tourné vers le passé et les conquêtes d’antan. L’influence de la littérature, notamment avec Jacint Verdaguer et son exaltation des origines légendaires de la Catalogne, contribue indéniablement à la revendication d’un État catalan indépendant de l’Espagne, sur le plan culturel et politique à la fois : en effet, dès ses premiers pas, le romantisme catalan revêt une forte dimension politique.

Ce lien entre culture et politique, entre romantisme et indépendantisme, se résume en les mots : “Catalanuya es una nació”. Une nation qui puise sa force dans l’abondance de sa culture, avant même de s’ériger par ses institutions et son économie. Une nation qui s’est constituée au fil des siècles sans État propre, mais avec une culture, un vécu, qui lui sont spécifiques, la hissant au même niveau que les puissances politiques les plus prédominantes à l’échelle internationale. Une nation qui s’ancre et s’imprègne dans le souvenir de son passé, mais aussi dans le pacifisme de sa révolte.

C’est un indépendantisme romantique, presque mélancolique, qui dans le rêve du passé, imagine son futur.

À table !!!

Plusieurs éléments, tel que la langue, le tourisme et la culture peuvent caractériser un pays ou une région dans le monde. Cependant, il y a un aspect qui reste encré dans les traditions et dans la manière de vivre. Il s’agit de la gastronomie et plus particulièrement, celle de la Catalogne qui est très riche et dont votre palais se souviendra.

Voici un petit article qui vous fera culinairement voyager tout en le lisant. En premier lieu, « l’entrée ». L’une des fameuses entrées catalanaise se nomme le « pa amb tamàquet » qui se traduit par « le pain tomate » et a été présentée pour la première fois dans une recette en 1884. Afin d’exécuter ce met, il faut simplement étaler la tomate sur du pain. Cela vient normalement accompagné d’un peu de viande, de sardine et même de charcuterie. Ce petit plat est considéré comme un signe d’identité catalane.

Pa amb tamàquet (le pain tomate)

En deuxième lieu vient « le plat principal ».  La « fideuada », spécifiquement originaire de Valence, est un plat très copieux qui est concocté à base de pâtes cuites dans un bouillon de poisson qu’on incorpore avec des calmars, des seiches et d’autres sortes de langoustines. Ce mets ressemble beaucoup à la paella espagnole, mais avec des pâtes. Un petit vin blanc catalan « Terra Calida » est d’ailleurs recommandé pour accompagner ce plat.

Fideuada

Finalement, « le dessert ». « Crema catalana », fait avec du lait, peut être considéré comme le frère de la crème brûlée. La seule différence est le lait, utilisé pour le dessert catalan, contrairement à la crème qui garnit la crème brûlée. Il est donc possible d’affirmer que ce dessert catalan est la version plus légère. À vous de choisir celle que vous préférez!

Crema catalana

Ceci n’est qu’un bref résumé de l’éventail gastronomique disponible en Catalogne et qui pourrait bien se retrouver dans votre assiette.

Bon profit!

Javier García Areosa

Sources:

https://www.barcelonaturisme.com/wv3/fr/enjoy/8/les-normes-sacrees-du-pa-amb-tomaquet.html

http://www.topito.com/top-specialites-culinaires-catalanes-monde

La fideuada Nomen- préparation pour fideua, variante incontournable de la paella

LGBT Friendly?

Pour les voyageurs, certains doivent prendre des précautions lors de leurs séjours dans certains pays étant donné que la communauté LGBT n’est pas necéssairement bien vu partout autour du globe. Par chance, ces derniers seront la bienvenue en Catalogne, puisqu’il s’agit d’une ville qui possède une ouverture d’esprit remarquable et extrêmement belle. En effet, la Catalogne se trouve à être “LGBT Friendly”. En effet, si l’on ne prend que la Pride Parade de Barcelone, elle se place dans les plus spectaculaires du monde. Justement, à Barcelone, on y retrouve aussi le quartier Eixample, également surnommé “Gaixample” dû aux nombreuses influences de la communauté LGBT en ce qui attrait à la mode, aux bars, les discothèques, les restaurants et beaucoup plus encore. La Catalogne possède même un petit slogan qui indique que peu importe qui tu es, la Catalogne sera toujours ta deuxième maison. La Catalogne est une destination incroyable pour tous où l’on peut faire des rencontres intéressantes et peut-être même trouver l’âme-soeur? La ville de Eixample est une place à ne pas manquer pour les personnes faisant parties de la communauté LBGT, mais également pour tous les autres! Peut-on vraiment avoir plus que ca?! ET bien oui! Des activités de toutes sortes, telles que gastronomiques, sportives, de luxe ou encore dans la nature sont organisées par la communauté LGBT! On y retrouve même des plages spécialement LGBT pour ceux qui sont interessé!

La Catalogne est une place pour tous sans avoir de crainte que quelque chose vous arrive! Profitez de vos vacances et laissez vous aller!

http://www.catalunya.com/que-faire/comment-voyager/la-catalogne-lgbt

La gastronomie Diversifiée

La gastronomie fait partie de notre quotidien, mais lorsqu’on n’est pas dans le confort de notre ville, on ne sait pas toujours si les ressources que l’on retrouve en voyage vont répondre à nos besoins et nos exigences. En effet, étant donné la croissance du végétarisme et d’autres types d’alimentation, les touristes peuvent être perplexes au sujet des choix qu’ils pourraient se voir limiter où inexistant. Heureusement, la Catalogne se trouve à posséder plusieurs restaurants Bio et végétarien, comme le restaurant Flex and Kale à Barcelone, qui est un restaurant flexitarien où l’on retrouve un menu composé à 80% de mets végétaliens, sans aucune viande, mais possédant du poisson pour les pescos-végétariens, d’où la raison qu’il s’agit d’un restaurant flexitarien. On y retrouve divers restaurants pour toutes les sortes d’alimentation. Pour ceux qui voudrait d’autres places de restaurants, voici un lien pouvant vous aider selon votre alimentation ou votre curiosité : https://www.catalunyaexperience.fr/non-classe/12-restaurants-locaux-vegetariens-et-bios

Il est donc aisé d’observer que la Catalogne se retrouve a posséder une ouverture grandiose en ce qui attrait à la gastronomie de tout genre, ce qui en fait une destination remarquable pour les voyageurs qui ont soit des problèmes nutritifs grâce au Bio, soit des convictions personnelles à l’égard des animaux ou encore pour ceux qui veulent découvrir une histoire et une région magnifique, tout en dégustant des plats santés dans des restaurants locaux!

Salade Végétalienne d’un restaurant local de la Catalogne

La Catalogne, une place riche pour ceux qui adore la politique, l’histoire, mais également la gastronomie! N’hésitez pas et visitez cette fabuleuse région du monde!

Carnet de découvertes catalanes des étudiant·e·s du cours CTL1120 Introduction à la culture catalane