FESTA DE SANT MEDIR : Une journée à ne pas manquer!

La naissance de cette belle tradition date du quatrième siècle, à Barcelone, plus précisément dans la municipalité de Sant Cugat del Vallès. Il y a deux personnages importants : Medir l’agriculteur et l’évêque chrétien.

La légende

Medir plantait des haricots sur sa ferme et vit, tout à coup, un moine passer à toute vitesse. Celui-ci évitait les soldats romains qui, à cette époque, persécutaient les chrétiens pour des raisons religieuses. Ce moine a forcé le fermier à ne pas mentir sur son emplacement si les soldats venaient le lui demander. Pendant que l’évêque continuait son chemin, les haricots que Medir avait semés fleurissaient. Quelque temps après, les Romains arrivèrent et demandèrent au fermier s’il avait vu le moine. Il dit la vérité, comme demandé. Le groupe de soldats ne le croyait pas. Pensant qu’il le protégeait le moine, ils ont capturé le fermier. Ils ont ensuite attrapé le moine, puis ont été torturés et tués ensemble. C’est pour cette raison que Medir est sanctifiée comme le saint des paysans.

Histoire d’un miracle

Au 19e siècle, Josep Vidal I Granès, un boulanger, pria le saint de le guérir de sa maladie. S’il guérissait, il promettait de visiter le Saint Medir à chaque année. Au bout d’un an, le miracle s’est produit. Le boulanger s’est rétabli et est allé en pèlerinage, le 03 mars, partant du quartier dans lequel il habitait: Gràcia. Il y a plusieurs versions de cette histoire Barcelonaise. Après son pèlerinage et en l’honneur de Saint Medir, le boulanger a distribué des haricots aux voisins et aux personnes qui l’accompagnaient. Dans d’autres versions, les gens parlent de l’utilisation de bonbons livrés de la même manière que les haricots.

L’important est que cette belle tradition, qui rend les petits et les grands très heureux, se poursuive et reste un incontournable.

Fête à Barcelone au XXI siècle 

Beaucoup de gens, bien que peu soient des touristes, se retrouvent dans le quartier de Gràcia à Barcelone, pour célébrer cette tradition qui a une particularité exquise : elle est remplie de bonbons! Oui, il y a des bonbons de toutes les tailles, de saveurs, et de couleurs. Beaucoup restent collées aux semelles des chaussures et aux roues des calèches. Des tonnes des bonbons sont lancés au public.

Quelques Curiosités…

  • Ce défilé a principalement lieu dans trois quartiers : Vila de Gràcia, Sarria et La Bordeta.
  • Il est divisé en défilé du matin et du soir
  • Les castells de chacune des villas inscrites participent à cette tradition 100 % Catalane.
  • « Les Colles » sont des camions et de calèches qui distribuent les tonnes de bonbons aux participants. Ils sont toujours distribués de la même manière grâce à l’organisation de l’événement et à un protocole établi.
Drapeau des Colla Sant Medir 1960- source: http://comenius-legends.blogspot.com

Le Corps du drapeau : composé de 3 coureurs, dont l’un porte le drapeau du Colle principal. Ensuite, le pèlerinage se poursuit sur des chevaux, des chars et des camions suivis par un troupe de musique traditionnelle.

Avant le défilé, il y a aussi la bénédiction des bonbons, organisée par la fédération principale. Il y a une messe pendant laquelle quelques paniers avec des bonbons sont présentés pour être bénis.

C’est une fête où vous pourrez profiter en famille et où des générations entières se rencontrent pour renforcer cette ancienne et belle tradition.

Sources:

Ajuntament de Barcelona. Cultura popular. [En ligne] http://lameva.barcelona.cat/culturapopular/es/fiestas-y-tradiciones/sant-medir [consulté le 21 octubre 2019]

Federació de Colles de Sant Medir. Mise à jour en 2017. [En ligne] http://www.santmedir.org/

[consulté le 21 octobre 2019]

Generalitat de Catalunya. Patrimoni festiu de Catalunya. [En ligne] http://patrimonifestiu.cultura.gencat.cat/Festes-i-elements-festius-catalogats-o-declarats/Altres-festes/La-festa-de-Sant-Medir

[consulté le 21 octobre 2019]

Wikipedia. Mise à jour en 2019. [En ligne] https://es.wikipedia.org/wiki/Fiesta_de_San_Med%C3%ADn

[consulté le 21 octobre 2019]

Un souper à la catalane

Le mercredi 16 octobre dernier, je suis allée souper chez Bo’Dégat, un petit restaurant espagnol. Situé sur Beaubien dans Rosemont-La-Petite-Patrie, Bo’Dégat est un restaurant de tapas plutôt nouveau. Au moment où on entre dans ce restaurant, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un endroit plutôt moderne. La décoration est très moderne, mais rappelle tout-de-même l’Espagne. On retrouve beaucoup de bois ainsi que de jaune à travers la pièce. De plus, on retrouve quelques cadres où on peut apercevoir des affiches d’anciens films espagnols et même français. En un mot, je décrirais cet endroit comme étant chaleureux. 

Aussitôt rentrées dans le restaurant, la propriétaire, Carmen Martinez, est venu nous accueillir ma mère et moi. Dès notre arrivée, elle était très souriante; une très bonne hôtesse. Comme il s’agissait de notre première visite chez Bo’Dégat, elle nous a recommandé quelques tapas en particulier. Étant végétariennes, les options étaient moyennement limitées. Elle nous a donc même offert des changements à quelques de ses plats typiques. Carmen expliquait que la grande majorité de ses tapas étaient typiques à la Catalogne. D’ailleurs, elle-même vient de la Catalogne. En attendant notre repas, elle discutait avec nous. Étant de la Catalogne moi-même, on abordait différentes villes d’où venaient nos familles respectives. Carmen avait des éléments bien intéressants à dire sur cette région. Elle a certainement rendu notre souper une expérience unique.

L’ambiance, en général, était parfaite. On entendait de la musique parfois espagnole, parfois catalane. Ce n’était ni trop fort, ni trop faible; juste parfait pour pouvoir l’entendre tout en discutant et pouvoir s’entendre. Comme il s’agit d’un petit restaurant, il y avait seulement deux autres clients. Cela était tout simplement idéal, pour nous, mais aussi pour la propriétaire, qui était la seule employée, à part le chef cuisinier. À première vue, on peut croire qu’il s’agit d’un restaurant chic, mais au contraire, c’était plutôt décontracté, ce qui a rendu notre expérience encore plus agréable. 

Les ”Croquetas de jamón”,la ”Tostada de escalivada con manchego y olvivada” et le ”Pa amb tomàquet”.

Venu le moment de commander, nous avons choisi quatre tapas différents à partager. Il s’agissait de la ‘’Tortilla española’’ (l’omelette espagnole), les croquettes de jambon, la ‘’Pa amb tomaquet’’ (pain grillé avec tomate râpée et huile d’olive) ainsi qu’une marinade de poivrons rouges et aubergines grillées avec fromage manchego sur un pain grillé. Les cannellonis d’épinards catalane à la sauce parmesan avaient l’air délicieux, mais malheureusement, il n’y en restait plus. Dès le moment où la serveuse arrivait avec nos plats, on pouvait déjà sentir la bonne odeur. Bien que le jambon ne soit pas ce que je préfère dans la vie de tous les jours, j’ai bien apprécié les croquettes. Elles étaient très croustillantes; parfaitement cuites. Par la suite est arrivé le pain grillé avec tomate et huile. Une autre portion a été commandée tellement c’était délicieux. Les tomates étaient vraiment fraîches. En ce qui la concerne la ‘’Tortilla española’’, en commençant à la manger, j’ai été plutôt surprise. Elle était bien différente de celles que j’ai toujours mangées en Espagne. Elle était différente, mais tout-de-même très bonne. Finalement est venu le moment de gouter à la marinade de poivrons rouges et d’aubergines. Je n’ai jamais particulièrement aimé les aubergines. J’ai tout-de-même décidé d’y gouter. Heureusement, c’était délicieux. Nous avons vraiment apprécié notre premier repas espagnol à Montréal. 

Autant l’ambiance, la nourriture et le service sont de très bonnes raisons pour revenir à ce restaurant qui transformé mon mercredi plutôt ennuyeux à une merveilleuse soirée en bonne compagnie. 

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Source:

BO’DÉGAT: Tapas et vins. Repéré à https://bodegat.com

 

Le phénomène de Rosalía et son passage à montréal

Le 2 août dernier, la chanteuse catalane Rosalía est venue à Montré-al lors du festival de musique Osheaga. Il s’agissait de sa première visite dans notre métropole.

Rosalía, lors de son passage au festival Osheaga.

Rosalia Vila Tobella, jeune femme de 26 ans, a grandie près de Barcelone en Catalogne. Depuis un très jeune âge, elle s’intéresse beaucoup à la musique. Elle a d’ailleurs étudié à l’école de musique en Catalogne, où elle en a appris davantage sur le flamenco, un genre de musique qu’elle apprécie énormément. Ces dernières années, Rosalía est devenue très populaire non seulement en Espagne, mais aussi en Amérique Latine. Cela est dû, entre autres, à ces multiples collaborations avec des chanteurs latinos, tels que J Balvin, et plus récemment, Ozuna. Certes, dans ces collaborations, Rosalía s’est dirigée vers le style de reggaeton, qui est évidemment très apprécié en Amérique latine. Toutefois, on retrouve tout-de-même des traces de flamenco dans ses chansons. Cette manière de mélanger ces deux styles si distincts l’un de l’autre l’a beaucoup inspiré lors de la composition de son album le plus récent ‘’El mal querer’’, sorti le 2 novembre 2018. Ce dernier est son deuxième album en carrière, et a été coproduit avec le chanteur espagnol El Guachineo. Cet album comprend cinq singles, le plus populaire étant ‘’Malamente’’, dont le vidéoclip a plus de 109 millions de vue. Cette chanson lui a d’ailleurs obtenu cinq nominations aux Latin Grammy awards en 2018. Elle a gagné deux de ces cinq nominations. 

Rosalía, lors des Latin Grammy Awards en 2018.

En outre, depuis l’année précédente, elle ne cesse d’être nominée pour de prix de grands prestiges, tels que les Vidéos Music Awards et encore une fois les Latin Grammy Awards en 2019. De plus, sa chanson ‘’Con altura’’, une collaboration avec le chanteur J Balvin, fait partie du ‘’summer playlist’’ de l’année 2019 de l’ex-président américain Barack Obama, ce qui est perçu comme étant un grand prestige dans ce pays. Rosalía ne cesse d’accroître sa popularité à travers le monde, et ce n’est que le début pour elle. 

Malheureusement, comme le dit si bien l’expression, chaque médaille a son revers. En effet, au cours de sa courte carrière, la chanteuse catalane a déjà été le sujet de maintes controverses, qui malheureusement, sont encore d’actualités aujourd’hui. La première a pris jour aux États-Unis. Comme mentionné plus tôt, Rosalía a reçu plusieurs nominations et prix pour sa musique. Toutefois, la grande majorité de ses nominations comprennent le mot ‘’latin’’, par exemple ‘’Best latin artist’’, ou bien les ‘’Latin Music Awards’’. Donc, beaucoup croient qu’elle essaie de s’approprier la communauté latina. Dans une entrevue, elle a d’ailleurs dit qu’elle-même se considérait latina. Cela a reçu des réactions plutôt négatives. Toutefois, pensons à Enrique Iglesias par exemple. Pendant plusieurs années, il était surnommé le ‘’latin king’’, et tout comme Rosalía, il est espagnol. Personne n’a jamais critiqué ce surnom. De plus, même si à maintes reprises, elle s’est proclamée en tant que latina, elle demeure tout-de-même très fière de son pays. Peu importe elle est où dans le monde, autant pendant des entrevues qu’à ses concerts, elle aborde toujours son pays natal qu’est l’Espagne. 

Son entrevue tant controversée pour la chaîne Youtube de Billboard.

Non seulement fait-elle partie d’une controverse aux États-Unis, elle en fait partie d’une moyennement similaire dans son pays natal, l’Espagne. Cela a débuté lors de la sortie de son plus récent album ‘’El mal querer’’, datant de l’année dernière. Sur cet album, on peut constater que le flamenco est très présent. Cela est justement ce qu’une grande partie des espagnols critiquent. En effet, le flamenco ne provient pas de la Catalogne, sa région natale, mais bien de l’Andalousie. Il y a très longtemps de cela, les Gitans en Andalousie étaient perçus comme étant inférieurs au nord de l’Espagne. Le flamenco était une manière pour eux de se révolter, de combattre ce préjudice. Donc, le fait qu’une catalane l’utilise dans sa musique n’a pas été apprécié. Les Gitans accusent Rosalía d’appropriation culturelle. Toutefois, beaucoup contredisent cela en disant que d’autres communautés telles que le nord de l’Afrique se sont influencées du flamenco, et personne ne les a accusés d’appropriation culturelle. De plus, certains Gitans tentent d’expliquer à leurs compatriotes que même si elle ne vient pas du même endroit qu’eux, elle permet au reste du monde de profiter de ce magnifique art qu’est le flamenco. 

Son plus récent album: El mal querer.

Malgré ces controverses, Rosalía demeure une artiste incroyable. Lors de son passage à Montréal au mois d’août dernier, la chanteuse catalane a performé sur l’une des deux scènes principales. Certains fans attendaient depuis plusieurs heures déjà pour pouvoir être le plus près de la scène possible. J’en faisais partie. En tant qu’espagnole, cela me rend très fière de voir une jeune femme espagnole connue même ici au Canada. Après un certain moment, la musique s’est fait entendre et elle est apparue au tout milieu de la scène. Elle a débuté avec son succès ‘’Pienso en tu mirá’’. Après avoir chanté quelques chansons, telles que ‘’Catalina’’ et ‘’Que no salga la luna’’, Rosalía a descendu de la scène pour aller parler à ses fans. Ces moments ont été capturés et ont été mis sur les grands écrans afin que tous puissent en profiter. On pouvait voir à quel point elle apprécie réellement ses fans. Vice-versa, on ressentait réellement l’amour que ses fans ont pour elle. Une d’entre elle, située à la première rangée, avait d’ailleurs un tattoo de la chanteuse sur son avant-bras. En le voyant, autant la fan que Rosalía étaient plutôt émotives. Grâce aux grands écrans, tous ont pu assister à ce moment si spécial. De plus, à un certain moment, elle a dit au public qu’elle venait de Barcelone, et à quel point elle est fière d’être espagnole. C’est à ce moment que plusieurs ont levé leur drapeau de l’Espagne avec fierté. C’était un beau moment à voir. Elle a fini son concert avec une de ses chansons récentes ‘’Aute Cuture’’. Ainsi se termina une très belle soirée certainement inoubliable. 

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Sources :

Ibieta, P. (18 décembre 2018). Why Rosalía’s El mal querer is being accused of cultural appropriation. [Billet de blogue]. Repéré à https://www.phoenixnewtimes.com/music/why-rosalias-el-mal-querer-is-being-accused-of-cultural-appropriation-11073106

Rodríguez Pabón, J. (21 novembre 2018). The controversial Rosalía scandal for her new album. [Billet de blogue]. Repéré à https://latinamericanpost.com/24696-the-controversial-rosalia-scandal-for-her-new-album?fbclid=IwAR3vf515VSdNG9SUZhrCZ%20nWqlJEgMPdce03TLulc_TMeDmYPNA186YL94c8

Telemundo Entretenimiento. (14 août 2019). Controversia al llamar a Rosalía Latinx. [Billet de blogue]. Repéré à https://www.youtube.com/watch?v=amdhND8lijg&fbclid=IwAR2X2EoxRKh-_gRDC583eBC9hCN28UvA0LRMWZYhugopVYmSTKkH5UqjPKc&app=desktop

Sport Universitaire Catalogne/Québec : où sont les étudiants les plus passionnés ?

Le 28 septembre 2018, à l’entrée du stade de football du CEPSUM, je retrouvai Èric, un étudiant en échange venu directement de l’Universitat Pompeu Fabra en Barcelone, pour assister à son premier match de football américain : les Carabins de l’Université de Montréal contre le Vert & Or de Sherbrooke.

Moi, j’avais des lignes de guerre sur le visage, un pull aux couleurs de l’équipe, le blason des Bleus et le poing en l’air ; Èric me dévisageait. C’est même tout le match qu’il dévisagea  (une belle victoire pour la Montagne, 43-2), et vers la fin, je ne fus pas privé de ses commentaires : jamais n’avait-il vu autant d’engouement pour le sport étudiant en Catalogne, seulement lors des matchs de soccer du Barça…

Un an plus tard, j’assistai au match McGill vs. Carabins, le 4 octobre 2019, et à une nouvelle victoire pour la Montagne : 21-3. L’étonnement d’Èric me revint alors en tête, tout comme mes questions de l’époque : existe-t-il des équipes sportives universitaires en Catalogne ? Sont-elles organisées comme celles du Québec ? Surtout, les étudiants catalans soutiennent-ils leurs équipes avec autant de passion que les québécois ?
C’est pour y répondre que je vous propose aujourd’hui de faire avec moi un rapide survol du sport universitaire en Catalogne.

A punt ? Doncs endavant !

Avant toute chose, il faut savoir que les Pays Catalans comptent au moins 23 universités, dont la plupart se trouvent en Catalogne. À elle seule, elle en rassemble 12, parmi lesquelles je me suis permis d’en choisir 4 qui me semblaient être à l’image du quatuor montréalais: l’Universitat Ramon Llull ou URL (privée), l’Universitat Internacional de Catalunya ou UIC (privée), l’Universitat de Barcelona ou UB (publique) et l’Universitat Pompeu Fabra ou UPF (publique).

J’ai également découvert l’existence de l’ECU (Esport Català Universitari, ou Sport Catalan Universitaire), organisme équivalent du RSÉQ (Réseau du Sport Étudiant du Québec) qui coordonne les différentes équipes de sport universitaire, les Lligues Universitàrias (Ligues Universitaires) et les Campionats de Catalunya Universitaris (Championnats Universitaires de Catalogne). Chaque année scolaire, une université différente est chargée de les organiser, sous la direction de l’ECU.

Ces mêmes universités offrent toutes des services sportifs accessibles par tous les étudiants de leurs campus, à la façon des universités québécoises. Cependant, toutes ne disposent pas de terrains sportifs privés : ainsi l’UPF emprunte-t-elle ses terrains à l’Universitat Politécnica de Catalunya, tandis que l’UIB offre plusieurs réductions et abonnements spéciaux à ses étudiants dans plusieurs gymnases et centres sportifs de la ville, service que l’on retrouve également chez l’URL en partenariat avec le Centre sportif municipal Can Caralleu et La Salle (Sport & Fitness). Seule l’UB semble posséder un complexe sportif à même de se mesurer aux complexes québécois : piscine (ci-dessous), champ de rugby, piste d’athlétisme, champ de soccer, champ de lancer de poids, cours de tennis et de padel, sans oublier une salle de musculation… il ne manquerait qu’un mur d’escalade et un bassin de plongeon pour rivaliser avec le CEPSUM de l’UdeM ou le PEPS de l’Université Laval !

C’est d’ailleurs l’une des activités dirigées proposées par l’URL, avec entre autres une sélection d’arts martiaux, escrime, tennis de table, badminton, yoga, tai-chi et méditation. L’UPF et UB se limitent à quelques cours, mais cette dernière offre en contrepartie le sport solidaire, soit une initiative pour former des équipes sportives parmi les jeunes issus de communautés marginalisées et fragilisées de Barcelone.

Et en parlant d’équipes, il faut premièrement les distinguer, à l’instar des universités québécoises, des ligues sportives et des clubs. En effet, les Lligues Universitèrias regroupent 7 universités de Barcelone et quatre disciplines : volleyball, basquet, soccer et soccer d’intérieur ; les équipes peuvent être formées par n’importe quel regroupement étudiant, sans égard à leur niveau, pour s’affronter lors de tournois interuniversitaires.

Les équipes, quant à elles, permettent de participer aux CCU coordonnés par le ECU, et se rapprocheraient du concept québécois de sport d’excellence, où entrent en jeu nos Carabins, les Stingers, les McGills, les Citadins, le Rouge & Or de Laval, le Vert & Or de Sherbrooke, les Gee Gees d’Ottawa, etc. Le soccer, le volleyball et le basquet sont offerts par les quatre universités, avec une addition de rugby et de handball pour l’UB et l’UIB ; l’URL est la seule à présenter une équipe de Castellers. Quant aux sports individuels, tels que l’athlétisme ou la natation, ils ne semblent pas être regroupés en équipes à la façon des universités québécoises, mais peuvent être représentés au CCA.

Ce qui m’a le plus interpellé, c’est que si ces équipes défendent le nom, les couleurs et le blason de leur alma mater, et possèdent parfois une mascotte ou un logo particulier (le dragon vert de l’URL par exemple, que vous pouvez voir dans une vidéo de leur site web, en lien ci-dessous), elles ne semblent avoir ni prénom qui fasse polémique dans les journaux (tels les Redmen de McGill), ni matériel promotionnel ou boutiques spécialisées. Pour ce qui est de leur médiatisation, je ne suis pas en mesure de la comparer à celle du Québec.

Finalement, l’UIB et l’UPF offrent un soutient particulier aux étudiants d’alt nivell (sport de haut niveau) qui souhaiteraient s’illustrer dans des compétitions d’autant plus sérieuses. Ainsi, l’UPF en compte 62, à rajouter aux 1472 étudiants inscrits à des activités sportives et aux 81 équipes de l’UPF participant à des compétitions. Cela n’est pas sans rappeler les 11 clubs sportifs de l’UdeM et ses 500 étudiants inscrits aux 13 équipes sportives des Carabins, dont ceux qui se sont illustrés en Italie lors des Universiades, ou les nageuses ayant défendu ces mêmes couleurs aux Jeux Olympiques de Rio.

Il semble donc évident qu’autant la Catalogne que le Québec s’inquiètent du développement sportif et athlétique de leurs étudiants. Et pourtant, j’ai la forte impression qu’il y a divergence sur le plan culturel : si les catalans ne manquent pas de passion lors des matchs du Barça, les québécois me semblent plus prêts à soutenir l’équipe de soccer des Carabins avec autant d’ardeur que l’équipe professionnelle de l’Impact de Montréal.

Intuition sans fondements, ou curieuse différence culturelle ? Je ne le sais encore, mais je comprends de mieux en mieux l’étonnement d’Èric en ce match du 28 septembre, face à la folie des udemiens lorsqu’il s’agissait de défendre la Montagne.

SOURCES

UNIVERSITAT DE BARCELONA. Esports. Mise à jour en 2019. [En ligne] http://www.ub.edu/esports/ [consulté le 10 octobre 2019]

ESPORT CATALÀ UNIVERSITARI. E.C.U. Mise à jour en 2019. [En ligne] https://esportuniversitari.cat/ecu/ [consulté le 10 octobre 2019]

UNIVERSITAT RAMON LLULL. Servei d’Esports. Mise à jour en 2019. [En ligne]. https://www.url.edu/ca/serveis/servei-esports [consulté le 10 octobre 2019]

UNIVERSITAT POMPEU FABRA. Esports. Mise à jour en 2019. [En ligne] https://www.upf.edu/web/esports [consulté le 10 octobre 2019]

UNIVERSITAT INTERNACIONAL DE CATALUNYA. Esports. Mise à jour en 2019. [En ligne]. https://www.uic.es/ca/esports [consulté le 10 octobre 2019]

GENERALITAT DE CATALUNYA. Universitats i Reserca : Universitats de Catalunya. Mise à jour en 2019. [En ligne]. http://universitatsirecerca.gencat.cat/ca/01_secretaria_duniversitats_i_recerca/universitats_i_recerca_de_catalunya/universitats/universitats_de_catalunya/ [consulté le 10 octobre 2019]

ALTILLO. Universidades de Barcelona (España). Mise à jour en 2018. [En ligne]. https://www.altillo.com/universidades/espana/universidades_espana_barcelona.asp [consulté le 10 octobre 2019]

UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL. CARABINS. Mise à jour en 2019. [En ligne]. https://carabins.umontreal.ca/ [consulté le 10 octobre 2019]

UNIVERSITÉ MCGILL. McGill Athletics and Recreation. Mise à jour en 2019. [En ligne]. https://mcgillathletics.ca/ [consulté le 10 octobre 2019]

Le Régime Méditerranéen, patrimoine immatériel de l’Humanité

“Nous ne nous asseyons pas à la table pour manger, mais pour manger ensemble. » disait Plutarque au Ier siècle après J.-C., et il n’y aurait meilleure façon de décrire, sommairement, le Régime Méditerranéenne.Alors qu’au XXIème siècle, un nouveau régime fait son apparition chaque mois sur les comptes instagram, le régime méditerranéen a su non seulement résister aux tendances des magazines santé, mais il s’est également mérité une place permanente dans la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO. Et pourquoi ? Outre ses grands bénéfices pour la santé, il est aussi le fruit d’un partage international unique au monde.


Le Bassin Méditerranéen compte, à lui-seul, 21 pays sur tout son littoral, ayant tous leurs traditions culinaires ; or c’est le fait d’avoir cette zone géographique en commun qui a fait en sorte qu’un ensemble d’aliments, de coutumes, de méthodes et de valeurs soient partagés par ces différents peuples.


Si un ou plusieurs de ces éléments peuvent apparaître dans les traditions gastronomiques des pays du bassin, seulement 7 communautés, au sein de 7 pays, sont retenus par le classement de l’UNESCO comme représentantes du Régime : Agros en Chypre, les îles de Hvar et Brac en Croatie, Soria en Espagne, Coron en Grèce, Cilento en Italie, et Chefchaouen au Maroc. Malgré la distance géographique, ces pays sont liés par un patrimoine culturel commun qui comprend des techniques et des méthodes d’exploitation du territoire afin de subvenir aux besoins alimentaires de leur population, un climat similaire qui permet la culture d’aliments communs, et une série de valeurs et de traditions qui régissent ce système socio-économique.


Parmi ceux-là, l’on trouve quatre grands principes. Premièrement, le principe de Frugalité dresse une liste hiérarchisée d’aliments qui favorise la consommation de céréales, légumineuses, légumes, fruits et végétaux, véritable base de la pyramide alimentaire méditerranéenne. En contrepartie, il modère la consommation de volaille, poisson, produits laitiers et œufs, et limite les apports en viande rouge, charcuterie et sucreries. À cela, l’on rajoute l’Huile d’Olive et le Sel, deux grands piliers de la culture méditerranéenne, et l’on citerait également le vin, pour que soit complète la triade « pa vi i oli », comme diraient les Catalans.


Les trois autres principes régulent, quant à eux, l’exploitation du territoire pour obtenir ces mêmes ressources : le principe de Saisonnalité dicte la consommation de ces mêmes produits en fonction de cycles saisonniers ; celui de Diversité insiste sur la variété des aliments, et le principe d’approvisionnement local limite leurs origines au territoire habité.


De nombreuses études ont démontré que cette organisation alimentaire était optimale pour la santé, en ce qu’elle limitait les risques de maladies cardio-vasculaires liées au cholestérol, d’où la popularité du régime dans le monde de la santé. L’exercice physique est, bien entendu, à rajouter, mais l’on s’imagine que pour les chasseurs et agriculteurs de l’Antiquité, la question ne se posait même pas.


Finalement, ce système vit et survit au moyen de valeurs fondamentales, telles que l’Hospitalité, le Dialogue, la Solidarité, la Convivialité, la Continuité et la Transmission. Celles-ci ressortent dans chacune des étapes du régime, depuis l’exploitation, jusqu’à la transformation, la préparation, et surtout, la consommation des aliments. Alors que les marchés ouvrent un dialogue entre les membres de la communauté, les cuisinent permettent la transmission de ces savoirs, et les repas en famille assurent la convivialité des différents membres.


Si tous ces éléments sont présents dans la gastronomie des pays, fruit de ce mélange de « mar i muntanya », il est un plat, le plus emblématique de cette culture, qui serait à même de représenter également le Régime Méditerranéen : el pa amb tomaquet, ou, pain avec tomate, selon Manuel Vazquéz Montalbán, véritable « prodige de koiné culturelle qui matérialise la rencontre entre la culture européenne du blé, celle, américaine, de la tomate, l’huile d’olive méditerranéenne et le sel, ce même sel de la terre qui consacra la terre chrétienne. Et il apparaît que les catalans auraient inventé ce prodige alimentaire il y a moins de deux siècles, mais avec tant de conscience dans leur recherche qu’ils en ont fait une marque de leur identité, au même titre que la langue ou le lait maternel »1.
Et l’on peut s’imaginer que, comme le disait Plutarque, les Catalans mangent cela ensemble.

1. Traduction libre, tirée de : WIKIPEDIA. Pan con tomate. Mise à jour le 13 septembre 2019. [En ligne]. https://es.wikipedia.org/wiki/Pan_con_tomate [consulté le 9 octobre 2019]

UNESCO, Patrimoine Culturel Immatériel. La diète méditerranéenne. Mise à jour le X 2019. [En ligne]. https://ich.unesco.org/fr/RL/la-diete-mediterraneenne-00884 [consulté le 12 septembre 2019]

WIKIPÉDIA. Régime méditerranéen. Mis à jour le 14 septembre 2019. [En ligne]. https://ca.wikipedia.org/wiki/Dieta_mediterr%C3%A0nia [consulté le 03 octobre 2019]

VIQUIPÈDIA. Dièta mediterrània. Mis à jour le 3 octobre 2019. [En ligne]. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_m%C3%A9diterran%C3%A9en [consulté le 03 octobre 2019]

SOS CUISINE. Les 7 grands principes de la diète méditerranéenne. Mis à jour le 23 juin 2014. [En ligne]. https://www.soscuisine.com/blog/les-7-grands-principes-de-la-diete-mediterraneenne/?lang=fr [consulté le 03 octobre 2019]

Envolées catalanes – blogue du cours CTL1120

Bienvenue au blogue des étudiants du cours Introduction à la culture catalane (CTL1120) de l’Université de Montréal.

Ceci est votre carnet virtuel pour partager vos découvertes et/ou coups de coeur autour de la culture catalane dans laquelle nous allons plonger tout au long de cette session.

Vous êtes donc invité(e)s à créer des nouveaux articles (4 minimum, deux avant le 25 octobre et les deux autres avant le 6 décembre) et à commenter ceux de vos collègues (6 commentaires, trois avant le 25 octobre et trois autres avant le 6 décembre).

Au moins 250 mots par article et 100 mots par commentaire.

N’oubliez-pas que vous avez également Youtube, Enciclopedia, Viquipèdia, Patrimoni.cat, CultureCat, etc. comme source d’information et que vous pouvez insérez des vidéos dans vos articles en tout temps.

Inspirez-vous des nouvelles d’actualité, des sites mentionnées ci-dessus, d’éléments mentionnés dans le cours et sur lesquels vous avez envie d’en savoir davantage, etc.

Vous pouvez également assister à un entraînement des Castellers de Montréal un jeudi soir, prendre quelques photos et laisser votre témoignage de l’expérience en forme d’article sur le blogue.

N’oubliez pas d’expliciter vos sources en tout temps.

Bonne découverte à toutes et à tous!

Èric Viladrich i Castellanas

Quelques fêtes à ne pas manquer!

Partout autour du globe, nous retrouvons des coutumes, des traditions, des fêtes, des célébrités : bref, tout ce qui rend une région unique en son genre. Heureusement, la Catalogne regorge de fêtes incroyables qui pourrait être intéressant d’aller observer dans sa vie!

En effet, il sera question de quelques festivités possible à participer si vous allez en Catalogne et vous êtes mordus de fêtes!

Pour commencer, nous retrouvons “els tres tombs” à Igualada. Cette tradition, datant de plus d’une centaine d’année, met en avant plan un défilé de charriot lors de la semaine du 17 janvier, ou l’on se remémore les métiers d’antan. Durant cette fête, on bénit les animaux et des petits pains bénis sont offerts aux enfants.

Par la suite, Passio, le spectacle théâtrale du Christ à Esparreguera comprenant 37 scènes, 5 heures de présentation, 400 figurants, 1000 artistes, ainsi qu’un orchestre. Il ne s’agit pas seulement d’un représentation religieuse, mais également d’une représentation musicale et artistique qui en met plein la vue à ses auditeurs et auditrices.

Pour continuer, nous retrouvons le bal de la mort à Verges, qui était une symbolisation théâtrale de l’évangélisation, mais qu’aujourd’hui représente un défilé romain, ainsi que le voyage du Christ au Mont Calvaire. On y retrouve cinq danseurs habillés en squelettes, s’adonnant à une petite présentation symbolisant diverses aspects, tels quel la mort, le cractère éphémère de la vie et plus encore.

De plus, on retouve une fête des plus magiques dans la Ville de Cervera. En effet, on y fête la Aquelarre, ou connu sous le nom de “réunion des sorcières”. On y plusieurs “shows” se rapprochant de l’univers de la magie. Si vous aimez la magie, pensez à prendre congé et de partir en vacances là-bas pour la dernière fin de semaine d’août!

Pour ceux qui désir en savoir plus sur les fêtes de la Catalogne, n’hésitez pas à consulter le site ci-dessous.

Gabriel Lavigne

Gaudi un idéal controversé.

Bonjour à tous l’article que vous vous apprêtez à lire pourrait vous dérangez, car il suscitera probablement la controverse et pourrait vous demandez de vous questionner sur un homme et des lieux de Barcelone qui ne représente peut-être pas le symbole de liberté qu’on leur attache. Cet article porte sur le célèbre Gaudi et ses œuvres notamment la Sagrada Familia. Je tire mes faits du livre Forgotten Places Barcelona and the Spanish Civil War écrit par Nick Lloyd. Tout d’abord, il dépeint Gaudi comme ceci : « Antoni Gaudi, the brillant architect of one of the most remarkable churches in the world, and for most of his adult year, extreme right-wing religious zealot…» (Lloyd 2016, p.345). De plus, il se réfère à l’auteur Robert Hughes qui voit la Sagrada Familia comme un moyen de christianisé les prolétaires. Lloyd ajoute aussi le fait que Gaudi ai fait une sculpture qui présente le diable donnant une bombe à un ouvrier serait la représentation de la peur vécue par la bourgeoisie face à la classe ouvrière à la fin du 19e siècle. Il critique aussi le fait que rien ne présente les conditions difficiles dans lesquelles vivaient les ouvriers de cette époque et qui expliquerait leur révolte. Le plus intéressant reste le fait que lien entre le courant moderniste et la Sagrada Familia de Gaudi ne serait pas très claire, surtout par le fait que pour le clergé la modernité était un pêché (Lloyd 2016, p.345-347). Ces trois pages m’ont apporté beaucoup de questions, car bien que l’auteur ait un gauchiste convaincu, il a fait preuve de beaucoup de doigté pour expliquer les différentes causes qui ont mené à la guerre civile, la guerre et l’après, sans oublier qu’il a précisé qu’il y avait eu des exactions des deux côtés. Est-ce que la majorité des gens serait tombé dans le piège d’admirer un artiste aidé par la réécriture de l’histoire et les dépliant touristique? Est-ce que le talent peut amener les gens à tous pardonner ou est-ce simplement un auteur qui tant de noircir un lieu qui est en train de détruit sa ville? Qu’est-ce que vous en pensez?

Bibliographie:

Lloyd, Nick. 2016. Forgotten Places: Barcelona and The Spanish Civil War. Barcelona.

La situation des prisonniers politiques à la balado de fred savard

Depuis le 1er mars dernier, l’ancien animateur de l’émission La Soirée est (encore) jeune à la Première Chaîne de Radio-Canada a lancé sa baladodiffusion dans laquelle lui et différents collaborateurs parlent de l’actualité de manière rigoureuse, satirique et caustique. Il s’agit d’une balado hebdomadaire, dont le nouvel épisode sort le vendredi. Ça parle souvent de l’actualité québécoise, canadienne et américaine, mais il y a certaines chroniques qui va parler de l’actualité internationale.

C’est la cas dans l’épisode du 29 mars dernier dans lequel il y a eu une chronique sur les prisonniers politiques. Il s’agissait d’un des sujets de l’émission parce que Manon Massé, une des co-porte-paroles de Québec Solidaire, devra témoigner dans le cadre des procès contre les prisonniers politiques. Si Manon Massé a été appelée à livrer un témoignage, c’est parce qu’elle était à Barcelone le 1er octobre 2017, le jour du référendum sur l’indépendance de la Catalogne. Elle y était à titre d’observatrice. Ce n’était pas la seule québécoise en Catalogne le jour du vote; les partis et les groupes indépendantistes québécois avaient tous envoyés des représentants en Catalogne pour voir comment se déroulait cet exercice d’auto-détermination.

L’extrait où Fred Savard parle de la Catalogne avec Boris Proulx, qui est un reporter et il a écrit des articles en lien avec la Catalogne, commence à 64:27.

Boris Proulx va faire des parallèles entre la Catalogne et le Québec, notamment parce qu’il s’agit de deux territoires où il y a un mouvement indépendantiste. Les deux peuples ont leur propre langue qui diffère avec la langue du pays.

Un souper catalan chez olivieri

Durant le mot de mars dernier, Olivieri (une librairie et un bistro) sur la rue Côte-Des-Neiges offrait un souper trois services catalan. Ce menu était offert dans le cadre du cercle de lecture d’Olivieri qui était consacré au livre L’Autre de l’auteur catalan Marta Rojals. Cet évènement était organisé par le groupe Lisez l’Europe. Il s’agit d’un regroupement d’institutions culturelles européennes qui a comme mission de présenter la littérature européenne contemporaine à Montréal

Le souper commençait avec une entrée d’aubergines et de poivrons grillés, le tout accompagné de pain à la tomate. Le pain à la tomate est un plan qui est souvent servi dans les bistros et restaurants en Catalogne. C’était très bon!

Le pain à la tomate
Aubergines et poivrons grillés

Le plat principal était constitué de riz noir, moules, calamars et palourdes. Étant une personne qui apprécie les fruits de mer, j’ai beaucoup apprécié ce plat. Les trois fruits de mers présents font partie de ceux que je préfère!

Riz noir, moules, calamars et palourdes

Le troisième et dernier service, le dessert, était composé de miel, fromage frais de brebis et beignets. Nous avons ici un dessert léger après un bon repas. Je l’ai beaucoup apprécié.

Miel, fromage frais de brebis et beignets

Ce souper catalan fut très apprécié par moi et mes ami·e·s. Le tout fut accompagné de cava, qui est un vin mousseux catalan. Si vous allez à Barcelone, vous vous devez d’arrêter quelque part pour prendre du cava!

Source: http://www.goethe.de/ins/ca/mon/prj/lie/frindex.htm

Carnet de découvertes catalanes des étudiant·e·s du cours CTL1120 Introduction à la culture catalane