www.catalanpourtous.cat

 

Créé dans le but d’apprendre le catalan, ce site web s’adresse principalement aux habitants de la Catalogne du Nord. Ce trésor culturel doit continuer de s’épanouir et catalanpourtous.cat veut contribuer au rayonnement de la langue catalane. Ainsi, ce site internet est intéressant puisqu’il vulgarise des notions historiques et linguistiques. Il propose divers outils pertinents tels que le site internet parla.cat qui offre des cours de catalan gratuitement. Parla.cat rend accessible la langue catalane aux francophones qui désirent approfondir leur connaissance de cette langue. Cet outil est facile d’accès en tout temps.

Un autre outil très intéressant présenté par catalanpourtous.cat; il s’agit du guide de la conversation universitaire de l’Université de Barcelone. En effet, il s’agit d’un guide linguistique français-catalan pour aider les étudiants francophones qui étudient à l’Universitat de Barcelona. En plus d’être gratuit, ce qui est facilement accessible en ligne et propose un vocabulaire varié et pratique! vous pouvez également télécharger l’application du Guide de conversation universitaire de la Generalitat de Catalunya et de l’Universitat de Barcelona gratuitement sur votre iphone, ipad, ipod.

En plus de faire connaître divers outils linguistiques, le site internet www.catalanpourtous.cat offre plusieurs moyens de pratiquer le catalan. Ce site donne une liste de postes de télévisions, de chaînes de radio, de journaux, etc. Bref, des endroits où l’on peut lire et écouter le catalan.

 

Sources

Pour télécharger l’application; https://itunes.apple.com/ca/app/guides-conversation-universitaire/id567080726?l=fr&mt=8

Pour accéder au guide en ligne; http://www.ub.edu/guiaconversa/a.php?idioma%5B%5D=12&idioma%5B%5D=1&idioma%5B%5D=0&idioma%5B%5D=0&idioma%5B%5D=0&fer=guianova

http://www.catalanpourtous.cat

http://www.parla.cat/pres_catalaenlinia/AppPHP/login/index.php?lang=fr

Jamón Jamón

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Le réalisateur catalan Bigas Luna consacre une partie de son oeuvre cinématographique à tenter de représenter l’identité espagnole. Ses deux premiers films Tatuaje et Bilbao s’attardent à décrire la vie dans les quartiers plus sombres de Barcelone. Pour Luna, ce qui prime avant tout, c’est la conception visuelle de ses oeuvres, le récit devient un prétexte pour symboliser son discours.

C’est plus tard dans son parcours de créateur que Bigas Luna acquiert une renommée mondiale. Sa Trilogie Ibérique, constituée de trois films, voyage énormément, notamment dans l’univers hollywoodien où Bigas Luna ne passe plus inaperçu. Dans cette série cinématographique, le réalisateur offre un portrait unique de l’Espagne et de sa culture. Le premier film de cette trilogie unique s’intitule Jamón Jamón.

Ce film mène en scène une nation en pleine émancipation. Bigas Luna met en image le récit de personnages qui doivent composer avec les répercussions des nouvelles réalités apportées par la modernité. Le réalisateur déconstruit les clichés de l’identité espagnole d’autrefois pour créer un nouveau discours. Ce long-métrage c’est une confrontation entre hier et aujourd’hui, entre le traditionnel et le moderne. Certes, le réalisateur cherche à confronter deux époques, mais pour y parvenir, il doit mettre en scène divers thèmes; le sexe, les rôles sociaux, l’industrialisation, la mondialisation et plusieurs autres. Bigas Luna joue avec les stéréotypes; il les montre clairement pour ainsi mieux les dénoncer.

 

Sources

http://www.nytimes.com/movie/review?res=9F0CE1D7123BF937A1575AC0A965958260

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jambon,_Jambon

http://www.gencat.cat/culturcat/portal/site/culturacatalana/menuitem.be2bc4cc4c5aec88f94a9710b0c0e1a0/fr_FR/index8c70.html?vgnextoid=66091277156d6210VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextchannel=66091277156d6210VgnVCM1000000b0c1e0aRCRD&vgnextfmt=detall2&contentid=5fdd968d72f48210VgnVCM1000008d0c1e0aRCRD&newLang=fr_FR

Le «seigneur des anneaux»

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Juan Antonio Samaranch naît à Barcelone en 1920. Son père étant propriétaire d’une prestigieuse fabrique de textile, il consacre sa jeunesse à l’entreprise familiale ou rapidement il rêvera d’un futur beaucoup plus grand. Ambitieux, c’est Franco qui propulsera sa carrière politique en le nommant conseiller aux sports de la municipalité de Barcelone de 1955 jusqu’à 1962. Plus tard, il deviendra le secrétaire des sports du gouvernement espagnol. Bien que son futur au sein du gouvernement espagnol était prometteur, Juan Antonio Samaranch se retire du paysage politique afin de pouvoir poser sa candidature au Comité international olympique.

D’abord retissant à sa candidature, le comité exécutif finit par lui attribuer une place au sein de son organisation en 1970. Cette année marque le début d’une grande aventure entre Samaranch et les Jeux olympiques. Grâce à ses nombreux contacts, il est finalement nommé comme vice-président du Comité international olympique. Il occupera cette fonction durant quatre années, soit de 1974 jusqu’à 1978. Ce haut poste n’était cependant pas sufi pour assouvir ses ambitieux désirs. En 1980, Samaranch est élu comme président du CIO. Il occupera cette fonction durant 21 longues années. Il aura une grande influence sur la commercialisation des Jeux olympiques.

En effet, c’est à Juan Antonio qu’on doit les grands spectacles à déploiements des cérémonies d’ouvertures. Autrefois interdit par la charte olympique, Samaranch fait changer celle-ci afin que les Jeux olympiques deviennent en quelque sorte une marque de commerce; notamment grâce aux sponsers, au branding, broadcasting, etc. C’est donc pour cette raison qu’on lui a attribué le surnom du « seigneur des anneaux ». Au cours de son mandat, Samaranch a complètement changé l’image des Jeux olympiques; ils deviennent un événement mondial incontournable qui attirent de grandes masses populaires et non plus seulement les passionnés de sport. Grâce à son travail, Juan Antonio Samaranch a fait des Jeux olympiques un véritable « happening » planétaire.

Sources

http://www.nytimes.com/2010/04/22/sports/22samaranch.html?pagewanted=all&_r=0

http://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Antonio_Samaranch

http://www.theguardian.com/sport/2010/apr/21/juan-antonio-samaranch-ioc-president-dies

http://www.lemonde.fr/sport/article/2010/04/21/l-ancien-president-du-cio-juan-antonio-samaranch-est-mort_1340778_3242.html

 

La Sardane

La Sardane est une danse traditionnelle catalane où les danseurs en cercle se tiennent par la main, accompagnés par la musique d’un ensemble instrumental appelé “cobra”.

La Sardane a beaucoup changé au fils du temps. Au XVIe siècle, elle consistait en une série de pas courts et pas longs (toujours présents  dans la version actuelle).  Aujourd’hui, elle diffère par des “mesures” plus nombreuses et une cobla composée d’avantage d’instruments.

La Sardane est une danse populaire appréciée et dansée par toute la population, vieux, tout comme jeunes, et  n’a jamais arrêté d’être exécutée malgré son interdiction sous le franquisme.  Une de ses particularités est qu’elle est dansée en cercle, alternant femmes et hommes.

Chaque sardane est composée de deux airs musicaux différents : celui des pas courts, et celui des pas longs. La sardane commence par les pas courts (deux fois), puis par les pas longs (deux fois aussi),les courts (encore deux fois) et enfin les longs (quatre fois cette fois-ci avec les deux derniers séparés par un intermède du flabiol très court, toujours la même mélodie transposée en fonction de la tonalité de la sardana). Durant ces intermèdes on ne danse pas, il faut bien se reposer (musiciens et danseurs), puis les musiciens répètent le dernier accord de la sardane de façon brève et sèche, très fort. Cela indique la fin de la danse, et les danseurs “jettent” leur bras en avant d’un coup sec pour indiquer la fin de la danse en même temps que les musiciens.

Nous pouvons dire que la Sardane est une danse vivante puisqu’elle est encore composée de nos jours et il y a d’ailleurs des concours de sardane annuels qui ont accueillis jusqu’à 26 000 compositions.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sardane

 

Generación del 98

Après la perte de ses dernières colonies (Philippines, Cuba et le Porto Rico) lors de la signature du Traité de Paris de 1898, l’Espagne et son peuple se sont sentis indignés. Pour exprimer leur mécontentement, les  écrivains de cet époque se sont mobilisés dans leurs écrits. Nous les connaissons sous la dénomination de  “Generación del 98”. Ces hommes ont écrit ce que le peuple espagnol ressentait.  Les plus remarquables furent  Miguel de Unamuno y Jugo, Ramón del Valle-Inclán, Antonio Machado y Ruíz, José Martinez Ruiz,  Pío Baroja y Nessi et Jacinto Benavente y Martinez.

Le sentiment d’indignation se fit ressentit d’abord en Catalogne pour ensuite s’étendre au reste de l’Espagne. D’ailleurs, c’est elle qui le vécut le plus intensément.

Il y a aussi eu des artistes qui y ont contribué comme Gaudí qui fut une grande figure de ce mouvement, et s’y est manifesté avec ses chef-d’oeuvres. Deux autres peintres catalans sont à nommer aussi: Picasso and Nonell.

Source: http://html.rincondelvago.com/generacion-del-98_21.html 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Génération_de_98