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Est-ce la fin pour Carles Puigdemont?

Dimanche matin, Carles Puigdemont, président destitué de la Catalogne, en cavale depuis un bon moment a été arrêté en Allemagne. Cela va sans dire que les indépendantistes sont tout de suite descendus dans la rue afin de faire part de leur mécontentement. En effet, Puigdemont est accusé de rébellion, crime passible de trente ans de prison en Espagne. Carles P n’est pas le seul à faire face à de telles accusation. En effet, environ 13 autres proches de son gouvernement sont également accusés.

Catalan Mossos d’Esquadra regional police officers clash with pro-independence supporters trying to reach the Spanish government office in Barcelona, Spain, Sunday, March 25, 2018.

Après avoir réussi à se promener librement dans certains pays Européen tels que la Belgique, la Finlande, la Suisse et le Danemark, c’est finalement l’Allemagne qui aura eut raison de lui.

Héraut de l’internationalisation de la cause indépendantiste catalane, Carles Puigdemont s’est laissé piéger par un banal mécanisme de coopération communautaire: un mandat d’arrêt européen (MAE), réactivé vendredi soir à Madrid par la Cour suprême.

Étant suivi par les services secrets Espagnols, ces derniers ont attendus qu’il pénètre dans le territoire Allemand afin de le faire arrêter, car leurs loi concernant la haute trahison sont assez semblable à celles de rebellion en Espagne.

Le pays est connu pour être l’un des États membres les plus coopératifs en matière policière et judiciaire. Et le délit allemand de haute trahison, passible de 10 ans de prison, ressemble beaucoup à celui de rébellion tel que défini dans le Code pénal espagnol. À Schuby, à une trentaine de kilomètres de la frontière danoise, la police allemande arrêtait Puigdemont puis le transférait à la prison de Neumünster

Il ne nous reste qu’à attendre la suite et espérer pour le mieux.

Sources: Le figaro.fr
Lapresse.ca